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La Société des brasseries de l’ouest-africain (Soboa) a développé une politique de Responsa­bilité sociétale de l’entreprise (Rse) dont les piliers ont été présentés hier.

La Soboa poursuit son plan de redressement. Après plusieurs actions entreprises en 2018, la Société des brasseries de l’ouest-africain vient de poser un autre jalon. Elle a en effet, développé une politique de Responsabilité sociétale de l’entreprise (Rse). A travers laquelle, cette filiale du groupe Castel, selon son Di­recteur général, Damien Baron, veut davantage «montrer l’exem­ple de l’entreprise responsable au Sénégal». La société entend ainsi «être un employeur responsable, préserver l’environnement, répondre aux attentes des communautés». Mama­dou Dial­lo du comité Rse ajoute que «la Soboa veille à contribuer de manière positive aux communautés au sein desquelles elle intervient et soutient le développement de l’économie local». A cet effet, les axes prioritaires consistent «à favoriser l’approvisionnement local pour soutenir les Pme/Pmi, soutenir le développement des filières agricoles locales, contribuer au développement solidaire des communautés».
Pour chacun de ces piliers, précise M. Diallo, «la Soboa a élaboré un plan d’actions ambitieux avec des objectifs clairs et quantifiables. La société continuera à communiquer de manière transparente avec ses parties prenantes sur ses réalisations et ses défis».
A ce propos, rappelle le directeur de Cabinet du ministre de l’Environnement et du développement durable, le contenu de la Rse prend en compte les trois piliers du développement durable, notamment l’économie, le social, l’environnement sans oublier la gouvernance. La Rse, soutient Cheikh Dieng, «en épousant les trois dimensions du développement durable, constitue de facto un aspect important de la politique du gouvernement sénégalais qui a inscrit dans la durabilité toute la planification économique identifiée dans le Pse, qui est le référentiel de nos politiques publiques».
La Soboa a connu ces dernières années, une crise de croissance et a dû mettre en place un plan de redressement qui s’est articulé autour de plusieurs actions. Qui, d’après Damien Baron, ont permis d’entamer le «redressement et de voir l’avenir avec sérénité, à la condition que le gouvernement aide aussi à la protection et au développement du secteur privé contre le secteur informel. En effet, ce n’est qu’avec un secteur agricole et un secteur industriel fort que le Sénégal aura une croissance pérenne».
dialigue@lequotidien.sn

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