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Quelque 250 millions d’enfants de moins de cinq ans, soit 43 % de cette catégorie de la population vivant dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, encourent un risque de développement sous-optimal dû à la pauvreté et au retard de croissance.
Le constat a été dressé par la revue scientifique «The Lancet», consacrée au développement de la petite enfance, informe l’Aps. Cette revue, qui comprend une série d’articles, vise à attirer l’attention de la communauté internationale sur le rôle essentiel de la nutrition dès les premiers mois de la vie pour la santé et le développement des enfants ainsi que pour la croissance économique des nations.
«The Lancet» a été présenté devant le Premier ministre sénégalais, Mahammed Boun Ab­dallah Dionne, et des représentants des organismes des Nations unies, dont l’Unicef. Selon le document, le cerveau humain se développe plus rapidement entre la conception et l’âge de 2-3 ans, qu’à tout autre moment de la vie. «Un mauvais départ dans la vie peut provoquer des problèmes de santé, une mauvaise nutrition et un ap­prentissage insuffisant et entraine à l’âge adulte de faibles revenus ainsi que des tensions sociales», ajoute-t-il. Du fait de ce mauvais départ, poursuit la revue, il est estimé que les individus touchés perdent environ un quart du revenu moyen par an à l’âge adulte, tandis que les pays peuvent doubler leurs dépenses allouées à la santé et à l’éducation. Les articles proposés dans la revue scientifique proposent d’entourer les enfants de soins attentifs dès le départ, à la conception.

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