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C’est la fin de l’accalmie dans le système de santé. Le Cadre unitaire des syndicats de la santé pour la justice sociale (Cuss/Js) a décidé de refiler la blouse du combat pour pousser les autorités à revoir la gestion de la carrière des agents de la santé. «A partir du 31 août, nous allons commencer la rétention d’informations sanitaires sur l’ensemble du territoire national», annonce Cheikh Seck, coordonnateur du Cuss/Js, qui était à la tête de la marche organisée hier par ses camarades.
Par ailleurs, la gestion de l’argent tiré du Plan de résilience économique et sociale courrouce le collectif. Il dit : «Ce que nous avons constaté, c’est que depuis cette date, beaucoup de moyens ont été mobilisés dans le cadre du plan de résilience nationale. Ceux qui ne sont pas directement impliqués sont même plus pris en compte que nous. Les hôteliers, je ne dis pas qu’ils ne doivent pas en bénéficier, ont reçu 50 milliards F Cfa. Près de 600 milliards ont été octroyés aux entreprises. La préservation des emplois est une bonne chose, mais ce qu’on a donné, même les 64 milliards au niveau de la santé, pratiquement ce n’est pas allé au niveau du personnel. Nous, agents de santé, avons nos revendications depuis plus de 10 ans et on ne parle pas de nous. Cela veut dire qu’on ne nous respecte pas. Et quand on ne vous respecte pas, vous devez apprendre à vous faire respecter (en montrant) à l’autorité d’abord que vous existez.»

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