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Cela n’a pas tenu longtemps. Ce que certains envisageaient comme une révolution copernicienne dans l’islam confrérique sénégalais, a éclaté comme une fusée dans le ciel de Ngabou. Par la seule volonté du Khalife général des Mourides. Adja Aïda Diallo, qui se voyait déjà l’égale de certains hommes par la puissance spirituelle, a vite compris que son pouvoir ne tenait que de la volonté d’un seul individu. Et qu’il a suffi d’une seule parole d’un autre homme pour la réduire à néant. Vanitas vanitatorum…

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