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Pour Robert Sagna, il n’y a pas de raisons que la Zone des palmiers, qui polarise 13 villages sur les 25 que compte la commune de Djignaky, ne soit pas comme les autres contrées du pays. Et pour lui, il s’agit aujourd’hui d’instaurer ici le dialogue, «car quand il y a dialogue, il y a solution. C’est pourquoi j’en appelle au dialogue», a-t-il indiqué. «Si nous sommes là, a poursuivi Robert Sagna, c’est parce que le Grpc est disponible et ouvert aux discussions et au dialogue qui doivent nous mener vers une paix définitive». Aux notables, parents et femmes de la Zone des palmiers, le coordonnateur du Grpc les a exhortés de parler également à leurs enfants du maquis. «Les parents et les chefs de famille ont encore et toujours leur place dans notre société. Ne capitulez donc pas devant vos enfants !», a-t-il averti. Le patron du Grpc est d’avis qu’indiquer la voie à cette frange de la société constitue le seul gage pour mettre fin à la détresse et à l’isolement de la Zone des palmiers ; une zone où les populations cohabitent avec les combattants du Mfdc.

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