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La commission d’enregistrement des cartes d’identité biométriques et d’électeur n’a pas encore atteint son millième d’inscrits après 10 jours d’activité. En tout cas jusqu’à mercredi. «On était dans la première semaine à une moyenne de 90 inscriptions par jour», a expliqué Mouhamed Al Amine Fall, adjoint sous-préfet de Rufisque. A ce jour, c’est la seule commission fonctionnelle dans toute la ville et les populations la prennent d’assaut chaque jour pour faire les formalités nécessaires. Exhibant son numéro, le 29, Ousmane, quadragénaire trouvé sur place, dit être arrivé à 4 heures du matin pour s’assurer de passer ce mercredi. Il était 11 heures et quelques minutes. Ce ne sera que peu avant 14 heures que son tour arrivait enfin. Quelques minutes après, il ressortait adressant un dernier salut d’aurevoir au détenteur du numéro 69 avec qui il devisait en attendant son tour. A cette heure même, deux dames sur les lieux depuis 6 heures du matin, d’après leurs propos, se voyaient renvoyées à jeudi. «Le numéro 1 a passé la nuit à la porte de la sous-préfecture», a informé le vigile du bâtiment, notant «une présence plus remarquable de vieilles personnes».
Toutefois, ces difficultés de­vraient bientôt prendre fin. «Deux commissions mobiles vont être déployées dans la ville pour une meilleure accessibilité des popu­lations. Le matériel est dé­jà sur place ; il ne reste juste que quelques détails, à savoir la confection du planning et les arrêtés», a assuré l’adjoint du sous-préfet.
abndiaye@lequotidien.sn

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