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Le secrétaire d’Etat auprès du garde des Sceaux, chargé des Droits humains et de la bonne gouvernance, qui est passé hier à la Mac de Saint-Louis, a salué les bonnes conditions de détention et invite les autres pénitenciers à s’inspirer de Saint-Louis. En même temps, il a annoncé la révision du Code de procédure pénale qui permettra l’intégration du port du bracelet électronique.

Le secrétaire d‘Etat auprès du ministre de la Justice, chargé des Droits humains et de la bonne gouvernance, est sorti de la Mac de Saint-Louis avec un visage moins crispé. Il a salué de «bonnes conditions» de détention qui l’incitent à inviter les autres Mac du Sénégal «à s’inspirer de l’exemple de Saint-Louis». De manière générale, il a annoncé que le gouvernement est en train de faire des efforts en rappelant que «l’indemnité journalière dans les prisons est passée à 1 100 francs Cfa contre 600 francs en 2012». Alors qu’avec la prison de Sébikotane, 500 nouveaux lits sont disponibles là où des réhabilitations ont été faites à Rebeuss et Koutal. «Des efforts qui, s’ils sont maintenus, feront changer positivement les choses», dit-il.
Par ailleurs, le secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Justice, chargé des Droits humains et de la bonne gouvernance, Mama­dou Salif Sow, a annoncé que le gouvernement est en train de «mettre en œuvre des mesures pour la révision des textes du Code de procédure pénale pour donner corps aux instructions du Président Macky Sall de désengorger les prisons». Ce sera une manière de permettre le port de bracelets électroniques tant réclamé par les défenseurs des droits de l’Homme choqués par les conditions de détention dans les prisons sénégalaises qui étouffent à cause du surpeuplement.
Avant de visiter la Mac de Saint-Louis, le secrétaire d’Etat aux Droits humains et à la bonne gouvernance a ouvert l’atelier régional d’échange sur la gestion des ressources minérales. Cette rencontre avait pour objectif de faire le point sur les différentes initiatives et réformes en matière de gouvernance des ressources naturelles pour mettre en place un plan d’action harmonisé et réfléchi sur les mécanismes de concertation au niveau local pour instaurer un dialogue interactif. Il s’agissait aussi, selon Mamadou Saliou Sow, de partager avec les différents acteurs et les populations l’ensemble des mécanismes instaurés par l’Etat «pour une bonne gouvernance des ressources minérales afin d’éviter les polémiques de ces derniers mois, dues surtout à un déficit d’information». Il estime que malgré les «rumeurs alimentées sur ce sujet, le Sénégal a mis en place un environnement juridique parfait, afin que ses ressources minières, pétrolières et gazières profitent largement aux populations sénégalaises».
cndiongue@lequotidien.sn

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