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La qualité des apprentissages pâtit à Sangalkam où l’on trouve jusqu’à nos jours des abris provisoires faisant office de salles de classe. Une tendance à inver­ser  pour faire face à l’érection de nouveaux quartiers qui viennent gonfler les effectifs des écoles traditionnelles, d’après les autorités éducatives. Ainsi donc, l’Ins­pecteur de l’éducation et de la formation (Ief) de Sangalkam veut que de nouvelles écoles et collèges soient construits dans sa circonscription éducative. Cela, a-t-il fait savoir samedi, pour faire face à la demande crois­sante. «Chaque année nous enregistrons plus de 500 demandes de transfert qui nous arrivent des autres départements (…) C’est un paramètre que l’Etat doit prendre en compte», a-t-il soutenu en marge de la cérémonie de la 2ème édition de l’excellence aux meilleurs élèves de la commune. Même s’il consent que «beaucoup d’efforts sont menés aujourd’hui par l’Etat et les partenaires», M. Diouf pense que «la meilleure manière de régler cette question de flux important d’élèves c’est de créer de nouvelles écoles».  A l’en croire, ce rush vers les écoles est une suite logique de l’érection dans la zone de coopératives d’habitat ainsi que des populations déplacées à cause des inon­dations.  Plus explicite dans son argumentaire, l’Ief de désigner le quartier Tawfekh Yakaar très indiqué pour disposer d’une école. «Je pense à Tawfekh Yakaar où tous les élèves vont à Niagues 2. C’est un grand quartier qui peut avoir une école élémentaire», a-t-il fait savoir. La situation dans les collèges n’est pas aussi des meilleures. «On trouve dans nos collèges des classes de 100 à125 élèves. Ça veut dire qu’il y a un pro­blè­me d’accès au niveau des collèges de l’enseignement moyen», a as­suré M. Diouf.
abndiaye@lequotidien.sn

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