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Des habitants de Ndiakhirate, membres du mouvement Vision alternative, aimeraient être édifiés sur les 150 parcelles destinées à l’extension de leur localité qui peine à être effective. «Depuis 2009, les jeunes de Ndiakhirate tardent  à recevoir les 150 terrains entrant dans le cadre d’un projet extension du village, validé par les autorités», a déploré samedi dernier Pape Malick Seck, membre dudit mouvement. La requête est d’autant plus légitime, selon lui, que Sangalkam et Noflaye, les deux autres villages de la commune, ont reçu leurs terrains. «Les jeunes de Sangalkam ont eu leurs terrains, ceux de Noflaye aussi. Alors, nous ne comprenons pas que le maire Omar Guèye et son équipe retiennent par leur simple volonté ce programme auquel ont droit nos jeunes», a poursuivi M. Seck, accusant même l’équipe municipale de concussion sur le foncier. «Les conseillers ont vendu la totalité de l’espace à des fins personnelles», a-t-il clamé.
Vision alternative a profité de sa rencontre avec la presse pour peindre un sombre tableau de la gestion du maire Omar Guèye. «Les 5 km de pavage sont limités à Sangalkam, plus particulièrement sur les artères menant vers le domicile du maire Omar Guèye et du premier adjoint, laissant en rade Ndiakhirite et Noflaye», a-t-il dit en évoquant les seuls travaux de voirie à l’actif de l’équipe. «Pour cette équipe, le sport se limite aux navétanes. Aucune politique sportive. Un stade qui n’existe que dans la tête de Omar Guèye, 4 ans après la pose de la première pierre», ont étalé les membres de Vision alternative dans le propos liminaire. Ils ont aussi déploré «un plateau médical inqualifiable et indigne d’une commune ayant un maire ministre». Autant de raisons qui ont poussé les membres du mouvement à sanctionner Omar Guèye et son leader Macky Sall par un vote massif au profit des candidats de l’opposition.
abndiaye@lequotidien.sn

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