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Dans le dernier remaniement, le Président Macky Sall a instauré le ministère de l’Emploi, de la formation professionnelle et de l’intensification de la main-d’œuvre pour essayer de résorber le chômage des jeunes. Un véritable défi si l’on sait que la grande masse des ceux-ci ne bénéficie pas de qualification que l’Office national de la formation professionnelle (Onfp) essaie de corriger à travers plusieurs offres de formation. Spécialiste en ingénierie des systèmes de formation, expert en formation professionnelle et dispositifs d’insertion, Sanoussi Diakité trace dans cet entretien le chemin à suivre pour la qualification des jeunes et la lutte contre le chômage.

Lors du dernier remaniement, le Président Sall a instauré un ministère chargé de l’Intensification de la main-d’œuvre pour résorber le chômage. Quelle lecture faites-vous de la problématique de l’emploi ?
L’initiative du président de la République est une initiative heureuse. C’est une démarche de résolution des problèmes qu’on peut attribuer à la démarche : un problème, la solution. C’est pour mieux traiter de manière efficace la question de l’emploi qu’il a pensé mettre en place cet instrument d’accélération qui est tout à fait approprié dans les stratégies de création d’emploi. Cela va plutôt mettre en œuvre des processus et dispositifs flexibles à capter les opportunités qui naissent à travers les nombreux chantiers et initiatives de développement. C’est une réponse qui me semble très pertinente et qui doit mobiliser l’ensemble des acteurs. Il faut un dispositif pour piloter un processus. Il y a un postulat qu’il faut considérer en matière de création d’emploi. Au sénégal, l’emploi est d’abord le type auto-emploi à plus de 85% dans le secteur informel, de l’agriculture, de l’élevage, etc… Les gens s’auto-emploient et il faut donner de la valeur à l’auto-emploi. Il faut agir sur le paramètre qualité et non pas sur celui de la norme. L’emploi salarié ne représente qu’environ 15% de l’emploi en général. J’ai produit un document en 2012, exposant une proposition de statégie, une manière de faire qui s’articule autour de trois choses : une approche, un dispositif, un processus. L’approche c’est que nous considérons que promouvoir l’emploi au Sénégal, c’est promouvoir l’auto-emploi. C’est pourquoi le Président parle d’insertion professionnelle, il ne parle pas seulement de création d’emplois. L’auto-emploi au Sénégal est caractérisé par la vulnérabilité et la précarité. Il faut agir pour le sortir de la zone de précarité en induisant la qualité pour génerer plus de ressources et le principal obstacle c’est le manque de qualification. Parce qu’on peut être sincère dans un travail donné, mais quand on n’a pas les compétences techniques pour exercer cet emploi, on ne peut pas produire les revenus conséquents. Il faut avoir la compétence technique, on ne peut pas s’auto-employer en boulangerie sans être boulanger. On ne peut pas s’auto-employer dans la confection sans être tailleur ou dans l’élevage sans être soi-même éleveur. Ce n’est pas comme dans une entreprise que vous créez et que vous prenez une initiative comme cela et vous employez des gens, ce n’est pas la même chose. Ensuite, les gens n’ont pas les mêmes besoins par rapport à l’auto-emploi. Quand vous regardez un peu le secteur informel, ceux qui travaillent pour eux-mêmes. A part la compétence technique qu’ils n’ont pas en général (…), ils peuvent avoir du talent. Attendez, je ne confonds pas talent et compétences techniques, mais le talent n’est valorisé que par la formation professionnelle. Donc, on introduit le talent dans un processus normal et cela devient une qualification. L’autre aspect, c’est l’accès à l’outil de travail. Ce n’est pas le financement qui vient en dernier dans le cadre de l’auto-emploi, mais c’est d’abord la compétence technique, l’accès à la technologie, l’outil et le cadre de travail. Quand l’agriculteur n’a pas l’outil de travail qu’il faut, il ne peut pas emblaver des surfaces importantes. Quand il ne dispose pas d’un certain nombre de technologies, il ne peut avoir les revenus pour vivre décemment de son activité. Par rapport à la question de l’insertion, on traite chacun selon son besoin. Donc créer de l’emploi, c’est satisfaire des besoins.
En tant que patron de l’Onfp, qu’est-ce qu’il faut faire pour qualifier cette grande masse qui se débrouille tant bien que mal, mais au final les résultats ne sont pas très satisfaisants ?
Il faut effectivement former en très grande masse. La création d’emploi équivaut à la qualification. On doit mettre une correspondance, une équivalence : On doit lire création d’emploi est égale à qualification. L’essentiel du problème qu’on doit résoudre en matière d’emploi, c’est la qualification, que ce soit pour l’emploi salarié ou l’auto-emploi. Donc, il faut aller là-bas en masse. Comment nous procédons ? Nous essayons d’identifier les créneaux, les opportunités d’emplois et on qualifie les gens au regard de ces opportunités. Nous avons engagé plusieurs programmes d’envergure qui ont permis à des jeunes d’avoir de l’emploi parce qu’ils avaient de la qualification. L’exemple de Diogo, nous avions fait une opération en 2013. On avait une opération à Kolda sur le Mca, des jeunes qui sont formés en ferraillerie. Jusque-là ils appellent, il y en a qui sont sur le pont de Gambie en train de travailler parce qu’ils sont ouvriers ferrailleurs ou ouvriers coffreurs formés par l’Onfp. Après avoir quitté le chantier de Kolda, ils ont été appelés ailleurs. Il y en a même qui sont en Sierra-Leone, d’autres ont pu s’expatrier grâce à la qualification. Cela a changé carrémment leur devenir, leur perspective et les paramètres de leur existence. Nous l’avons fait aussi pour les jeunes de Matam vis-à-vis de l’usine de la Somiva qui exploite le phosphate. Nous faisons cela aussi dans les créneaux comme la formation en attaché de passation de marchés qui est une qualification, qui n’existait pas, mais le besoin était là. Nous avons identifié ce besoin, ciblé les jeunes qui peuvent faire cette formation et on l’a ouverte. Nous en sommes à 650 cette année. Regardez le nombre d’autorités contractuelles qui sont obligées d’obeir aux règles du Code des marchés et qui doivent conduire les processus, elles n’ont pas d’hommes ou de femmes qualifiées pour cela. Nous créons l’emploi parce que nous avons qualifié ces gens-la. C’est la même chose que nous allons faire dans le secteur des métiers pétrole et gaz et nous mettons à disposition sur le marché du travail de la main-d’œuvre qualifiée pour accueillir ces investissements importants. On crée l’emploi aussi en renforçant les initiatives entrepreneuriales à la base : les groupements de femmes qui sont nombreux à travers le pays comme les activités de transformation de céréales ou d’activités telles que la teinture. La pratique requiert des normes et des techniques instituées par la formation, on a des femmes de Kaolack qui ont fait une formation dans l’agriculture et le taux de mortalité de leurs sujets était très élevé, à plus de 30%, mais après la formation ce taux avait diminué et cela s’est vu tout de suite sur l’accrûe de leur revenu.

Souvent les entreprises se plaignaient d’avoir des opportunités de travail, mais elles ne trouvaient pas de profils adéquats…
Absolument, parce que quand on met en place un programme de formation, il faut d’abord analyser les besoins. C’est le besoin qui justifie la formation. On ne fait pas la formation juste pour le bon entendement. C’est un investissement qu’on fait dans la perspective d’avoir une insertion, donc on doit analyser l’opportunité d’insertion avant d’engager la formation. C’est toute la politique actuellement de l’Etat et du ministère : répondre aux besoins du marché du travail et de la main-d’œuvre qualifiée. On est en train de le faire par divers mécanismes : les centres qu’on est en train de créer dans le domaine de l’agriculture, de l’horticulture ou du tourisme répondent à cette logique. Ce n’est plus l’approche de l’offre, mais celle de la demande. On traite la demande, le besoin et quand on n’est pas capable de traiter le besoin, on met en place un dispositif qui n’a pas pignon sur rue avec le marché du travail. Cela produit ce qu’on sait. Il y a des écoles privées qui font cet effort dans la recherche d’ingénierie en lien avec les besoins du marché du travail. C’est pourquoi le taux d’insertion est élevé, mais c’est aussi les parents d élèves qui doivent inscrire leurs enfants qu’après avoir pris l’information sur les opportunités d’emploi qui se rattachent à la formation que les enfants veulent suivre et cela réduit considérablement le taux de chômage des diplômés de l’enseignement supérieur. Parce que les gens s’insèrent : je veux faire un master, mais c’est juste pour faire un master. Est-ce que derrière on a analysé les besoins du marché du travail ?

Il faut aussi que l’Etat s’investisse davantage pour la promotion de ces séries techniques, parce qu’il y a un diktat de l’enseignement général. Ne faut-il pas corriger cela ?
Vous avez raison et c’est pourquoi il y a un investisssement énorme sur la formation professionnelle. Le président de la République a décidé d’instaurer une taxe qui s’appelle la Cfce (Contribution forfaitaire à la charge des employeurs) et qui représente 3% des traitements qu’une entreprise fait à ses employés. Toute cette masse collectée est affectée à la formation professionnelle comme moyens. Mieux que cela, les partenaires au développement sont en masse dans la formation professionnelle, la Banque mondiale, la coopération luxembourgeoise ou japonaise, pour faire en sorte qu’on encourage la formation professionnelle et technique. L’option du Président est très claire : renverser cette tendance, faire en sorte qu’il y ait moins d’élèves qui vont dans l’enseignement général et il a fixé la barre de 30% et on est à moins de 10%. C’est un défi, mais c’est relevable. Il faudrait dire aussi ces 30%, comment les apprécier ? Il faudrait mettre en place un dispositif efficace de traitement et la formation professionnelle, ne la regardons pas intra-muros seulement. La formation professionnelle, ce sont des dispositifs flexibles. Il faut réunir autour de la cible les moyens de la qualifier. Un dispositif n’est pas obligatoirement une infrastructure qui s’établit au préalable. C’est l’approche que l’Onfp exécute à n’importe quel endroit du pays. On peut qualifier des gens, qu’il y ait centre ou pas.

Peu importe le niveau d’études ?
Même s’il n’y a pas de niveau d’études, parce que qualifier quelqu’un c’est lui donner l’aptitude à exercer une fonction de travail. Ces fonctions sont accessibles selon les niveaux, mais il y en a qui sont accessibles sans niveau scolaire. Par exemple, on a formé des aides-ouvriers, des maintenanciers. Leurs tâches n’exigeaient pas un niveau d’instruction très élevé, ils se sont installés et ils gagnent leur vie avec cela. En étant aide-ouvrier qualifié, ils peuvent demain être agent de maîtrise et ainsi ils ont une perspective de promotion de carrière dès lors qu’ils sont installés dans le circuit de la qualification. C’est ce qu’on appelle les atouts de l’appprentissage et c’est un pan important que mène aujourd’hui l’Etat.

L’introduction de nouvelles séries est pour booster la formation, vu les nouvelles opportunités qui s’offrent au Sénégal ?
Stidd veut dire Sciences et techniques industrielles pour le développement durable. Oui cela va renforcer les séries T1 et T2 et dans le domaine de la gestion. Il y a la Stec, Sciences et techniques pour la gestion. Stidd, c’est l’utilisation de système informatisé dans l’exercice de son métier. De plus en plus, les techniques industrielles sont informatisées et il faut s’y adapter. De plus en plus, cela va appeler de l’analyse scientifique, il faudra s’y adapter. Les métiers industriels deviennent de plus en plus informatisés. C’est cette perspective qu’il faut anticiper. Il faut mettre l’ouvrier sénégalais au standard international. Cela permet à ces jeunes-là de se mouvoir facilement dans ce monde actuel. Il faut préparer l’avenir. Cela ne veut pas pour autant dire que le travail des ouvriers n’est pas important. Nos mécaniciens sont confrontés au problème de diagnostic automobile parce que c’est «électronisé». Il ne faudrait pas qu’on soit en retard par rapport à cela. Les séries techniques devront beaucoup utiliser l’informatique.

Que faites-vous au niveau de votre direction pour promouvoir l‘employabilité des jeunes ?
Nous conduisons plusieurs programmes. Dans les métiers du pétrole et du gaz, nous allons former plus de 2 mille personnes à travers tout le pays. Le métier d’ouvrier meunier est d’une grande importance dans la chaîne de valeurs agro-alimentaire. Nous allons en former 2 mille personnes. Nous avons déjà engagé la formation de 650 attachés en passation de marchés. Nous allons former des conducteurs d’engin agricole, plus de 500. Et c’est déjà lancé. Ils vont accompagner la politique définie par le Président en matière de productivité agricole. Il y a une introduction massive des tracteurs dans l’agriculture, leur manipulation commande la rentabilité. Mais malheureusement, le métier de conducteur d’engin s’apprend sur le tas. Et on voit les conséquences de cela en termes de taux de «mortalité» des tracteurs. C’est un investissement important qu’il faut amortir par la rentabilité de l’exploitation. Mais si l’outil est déjà abîmé dès les premiers mois d’exploitation, on est en perte sèche. C’est des pertes de rentabilité et de productivité qui vont suivre et finalement l’objectif ne sera pas atteint à cause d’un manque de qualification. Nous voulons résoudre ce problème-là. C’est pourquoi on va former 500 conducteurs d’engin. On a fait un référentiel de qualifications avec la branche professionnelle et nous allons conduire la formation. On aura des ouvriers qualifiés.

Avez-vous une idée du taux d’insertion de cette force que vous mettez sur le marché ?
Nous faisons périodiquement des enquêtes par rapport à des programmes que nous lançons. Pour celui de Diogo, on a fait une enquête qui montre que dès la première année, on a eu plus de 60% d’insertion. A Kolda, pour le programme Mca, nous avons eu plus de 75% d’insertion dès la première année. Les initiatives entrepreneuriales avoisinent les 100% parce que simplement une formation est d’abord commandée par la réalité d’une insertion. Si cette dernière n’est pas là, on ne forme pas. Ce qu’on fait c’est d’améliorer les pratiques professionnelles. Et on sent l’impact de notre formation à travers le chiffre d’affaires, aux relations qu’ils ont pu créer, et l’accès au financement.

Comment faites-vous pour assurer ces formations dans les zones reculées quand on sait que l’infrastructure y fait défaut ?
C’est notre travail continu d’ingénierie. A chaque fois qu’on a une cible, on imagine le dispositif à mettre en place. On conçoit le dispositif autour de la cible dans une logique de territorialisation de la formation, mais orientée vers la qualification branche. Cela fait qu’on crée les conditions ad hoc de mise en œuvre de la formation. Les conditions ad hoc peuvent se créer de plusieurs manières et à géométrie variable. C’est en fonction de la réalité du terrain et du potentiel trouvé sur place. Les métiers du pétrole, le dispositif va mettre à contribution des stations d’essence qui sont à travers le pays. On va utiliser leurs plateaux techniques pour faire les travaux pratiques en station de service et nous allons former des inspecteurs réseaux qui vont venir délivrer le contenu de la formation, mais sur un plateau technique aménagé, appartenant à une entreprise et on se met d’accord avec celle-ci. La formation des conducteurs d’engin va se faire sur les périmètres des entreprises agro-industrielles avec leurs engins, sur leurs plateformes, et nous mettons à contribution les professionnels de l’entreprise. Donc c’est ce qu’on est tout le temps en train d’imaginer. Il y a une direction des Génies et des opérations de formation au niveau de l’Onfp qui se charge de ces conceptions. Chaque formation a son dispositif. Il y a des formations qu’on fait à domicile au niveau des établissements. On crée les conditions, les meuniers, l’Ita va intervenir en masse, c’est la structure de référence et c’est le centre sectoriel. On va aller trouver des structures sur lesquelles on s’appuie. Et une fois la formation terminée, le dispositif disparaît. Il y a un autre aspect dans la création de l’emploi qu’on oublie souvent, c’est que la commande publique doit servir les politiques publiques. La commande publique c’est quoi ? Ce sont les marchés publics, mais c’est une niche d’emplois énorme. Dans certains pays, on a mis dans les dispositions du Code des marchés publics des clauses dites sociales qui obligent l’entreprise à prendre en insertion des jeunes. Et qui sont payées à des taux pas du tout exorbitants. Imaginez que l’on fasse cela au Sénégal. L’essentiel du budget de l’Etat en investissement, si on prend 700 millions pour donner des emplois aux jeunes, regardez ce que ça peut devenir par rapport au budget de l’Etat. C’est un créneau intéressant.

Etes-vous en train de travailler sur cela ?
Exactement, j’ai des propositions très concrètes. Et cela se pratique déjà en Tunisie et en France. Une disposition du Code des marchés qui crée des emplois, mais quelque fois par des dispositions réglementaires, on peut mettre en place les conditions d’un emploi massif.

Allez-vous concrétiser cela ou en parler aux autorités ?
C’est en phase de réfection parce qu’il faut porter ça à la connaissance des autorités. J’ai déjà exprimé cette volonté aux autorités de l’Armp. Elles gèrent quelque chose qui peut permettre cela. L’emploi, c’est la synergie des dispositifs et des organes qui va faire la prise en charge. C’est un dispositif qui implique l’ensemble des institutions (Anej, Apda, Anida). Et chaque fois que quelqu’un vient pour exprimer son besoin d’insertion, on le traite et on l’oriente vers l’organisme qui en a la compétence. Si c’est un besoin d’équipements, on sait qu’il peut aller vers l’Anamo. Si c’est un besoin de financements, on l’oriente vers les agences créées pour la circonstance. Mais il faudrait qu’il y ait un guichet unique qui centralise et «dispatche». Dès qu’on a satisfait le besoin, l’emploi est créé.

Est-ce qu’il ne faut pas rompre avec ce postulat que l’Etat doit créer des emplois et promouvoir l’auto-emploi ?
Leurs activités sont plus rentables. On le constate à chaque fois qu’on les rend visite. Il y a une dame qu’on a récemment formée dans la vente. Elle a créé sa propre entreprise. Aujourd’hui, elle voyage. Prenons l’exemple des femmes de Grand-Yoff, elles ont été formées dans l’agro-alimentaire. Aujourd’hui, elles ont leur propre unité de production. Des cas comme ça sont nombreux dans ce pays et c’est ça notre credo.

Quel est l’avis des entreprises qui bénéficient de ces ressources humaines ?
Des entreprises viennent vers nous. C’est l’exemple de la Les. On a formé ses agents à l’habilitation électrique et cela s’est senti tout de suite sur leur productivité. Il y a des retours. Ils sont aussi nombreux chez les femmes et les jeunes. On reçoit beaucoup de lettres de remerciement. C’est tout cela qu’il faut capitaliser pour donner une image réelle de l’Etat en matière de création d’emplois.

3 Commentaires

  1. Félcitations au dg de l onfp pour tous ce que vous faites pour votre pays cependant pour les métiers du pétrole et du gaz ya un problème qui se pose : le manque d équipement de protection individuelle aussi manque de salles pour dérouler la formation des metiers du petrole et du gaz conséquences les formateurs sont obligé de former a 2 ou 3 personnes en retour leur indemnité de formation est divisée par 2 ou 3 alors qu ils avaient signé un contrat individuel

    • Merci,de ma part ,je peux formé une centaine personnes de formation de base théoriquement et pratiquement en sécurité industrielle si vous ête intéressé a ma supposition je suis prêt! Et à votre disposition.

  2. Je vous serai très reconnaissant ,si vous pourriez de m’envoyé quelques renseignements si possible de votre part en ce qui concerne un emploi en qualité d’assistant de recrutement . Dans l’attente d’une suite qu’espérant favorable de votre excellence, je vous prie d’agrée l’expression de mes sentiments les plus respectueusements dévoués.

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