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Les Petites et moyennes entreprises (Pme) ou les start-up sénégalaises évoluant dans les technologies de l’information sont souvent confrontées à d’énormes difficultés pour développer ou exporter leurs services ou solutions innovantes. Cela, faute de moyens. Cette situation devrait bientôt être renversée. En effet, le Centre du commerce international (Itc), le ministère des Affaires étrangères des Pays-Bas, en étroite collaboration avec le Centre néerlandais pour le développement des importations des pays en dévelop­pe­ment (Cbi), l’Agence sénégalaise de promotion des exporta­tions (Asepex) et l’Organisation des professionnels des technologies de l’information et de la communication (Optic) viennent de lancer le projet Netherlands trust fund (Ntf) IV Sénégal. Financé pour un montant de 1,7 million de dollars Us, soit environ 850 millions de francs Cfa, par le Royaume des Pays-Bas sur 4 ans, le projet Ntf IV Sénégal «a pour objectif d’appuyer 80 Pme dans leur développement à l’international sur la base de packs d’accompagnement en fonction de leur potentiel export. Parmi ces Pme, 20 seront accompagnées sur les marchés étrangers». Par ailleurs, renseigne le coordonnateur national du projet, Diabel Ndaw, «50 start-up bénéficieront de formations ‘’Pitch internationalization’’». Il précise dans un document que «toutes les entreprises du secteur qui auront manifesté leur intérêt pourront accéder également à des études de marché et à la plateforme de formation en ligne du Centre du commerce international qui est le bras technique du projet». Ainsi, note le document, «le projet Ntf IV Sénégal est une véritable opportunité pour les Pme et les start-up sénégalaises. Il contribue à faciliter leur connexion aux marchés internationaux. Outre, l’accompagnement dont elles bénéficieront tout au long du projet, elles pourront également profiter des ressources et formations que l’Itc leur mettra à disposition. Il s’agit notamment d’aide à la mise en place d’un plan marketing pour l’exportation, de la promotion des produits et services ou encore de la participation aux événements B2B à travers le monde».
Mais pour en bénéficier, l’entreprise ou la start-up sénégalaise doit remplir un certain nombre de conditions. Selon M. Ndaw, «elle doit être active dans le secteur des technologies de l’information ou de l’externalisation des processus métiers. Elle doit être présente à l’international ou exprimer le besoin de proposer à l’international vos services ou solutions innovantes et remplir le formulaire d’inscription correspondant avant le 19 janvier 2018».
dialigue@lequotidien.sn

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