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La protection des infrastructures des systèmes d’information, des utilisateurs, et du cyberespace dans son ensemble, reste «une priorité majeure en vue d’instituer la confiance numérique». Tel est le point de vue du président de la République, qui l’a décliné hier lors de la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres. Le communiqué de cette rencontre hebdomadaire indique aussi que le chef de l’Etat rappelle avoir «mis en place un dispositif articulé autour de la politique qu’il a définie en matière de sécurité des systèmes d’information de l’Etat du Sénégal (Pssi-Es) et de la Stratégie nationale de cyber sécurité (Snc2022) afin d’assurer véritablement une gouvernance de la sécurité, traduisant ainsi sa volonté de diriger et de piloter la sécurité pour dominer les risques liés au numérique dans le respect des lois et règlements en vigueur».
Eliminer les vulnérabilités, assurer une veille sur les cyber menaces, prévenir les actes de cybercriminalité et les réprimer nécessitent «de disposer de cadres, d’outils, de connaissances, de ressources et de capacités nécessaires», aux yeux du chef de l’Etat. Qui «rappelle les enjeux liés à la création et la mise en place d’une Ecole nationale, à vocation régionale de Cyber sécurité (Envr Cyber de Dakar) en partenariat avec la France» avec comme objectif principal «de renforcer les capacités et les connaissances techniques en cyber sécurité des acteurs concernés, par des actions de sensibilisation et de formation adaptées, dans un monde où la cybercriminalité est en forte croissance».
La santé des populations et l’optimisation du fonctionnement du système sanitaire ont aussi occupé la communication du président de la République qui a rappelé au gouvernement «l’importance primordiale qu’il accorde à la santé des populations et à une gouvernance exemplaire du système sanitaire».
Aussi, Macky Sall invite-t-il le gouvernement «à veiller à l’amélioration continue et soutenue du fonctionnement et des équipements des structures publiques et privées de santé, afin de promouvoir des offres de soins de qualité, à des coûts et tarifs accessibles aux populations». A ce titre, il invite le gouvernement à «évaluer, avec l’ensemble des acteurs impliqués, le déploiement actuel de la carte sanitaire, ainsi que la réforme hospitalière engagée en 1998, au regard des enjeux et impacts de l’entrée en vigueur progressive de la Couverture maladie universelle (Cmu)».
mdiatta@lequotidien.sn

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