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Très peu de choses filtrent dans les négociations entre la Fécafoot et le technicien suédois de 70 ans. Il a été aperçu vendredi matin dans un restaurant de Yaoundé, le Balafon, en compagnie du fils du président du Comité de normalisation qui fait office d’intermédiaire dans cette affaire. Dieudonné Happi, qui est pourtant celui qui a dressé une short-list de trois candidats qui a été adressé au ministre des Sports pour approbation, est aussi celui qui pousse pour le technicien suédois.
Faut rappeler que Ericksson n’a jamais gagné de trophée avec aucune sélection nationale qu’il a dirigée. Il a chaque fois été limogé pour insuffisance de résultats.
Maître Happi, qui se dit grand avocat du barreau du Cameroun, qui se promeut en chantre de la déontologie et du respect des lois, semble ne pas se soucier du délit d’apparence de conflit d’intérêts. On peut aussi comprendre pourquoi il ne veut en aucun cas convoquer l’Assemblée ordinaire de la Fécafoot pour valider les textes et organiser les élections. Il faut se le dire, ce n’est pas à un Comité de normalisation, de par son action temporaire, d’engager une République sur plusieurs années. On comprend donc pourquoi Me Happi étire la vie de son Comité indéfiniment.
Mais au fond, on doit se poser les vraies questions. Que gagne Happi à vouloir rester «au pouvoir» aussi longtemps ? Quels bakchichs lui seront retournés après la signature de Sven-Goran Ericksson ?
Camfoot

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