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Le président de la Confédération africaine de football (Caf) a choisi les médias pour mettre fin à plusieurs polémiques récentes, comme le transfert du siège de la Caf au Maroc, et la supposée guéguerre entre le royaume et l’Egypte pour dominer les postes de cette instance. Les détails.

«Nous sommes heureux en Egypte, et la question du transfert du siège de la Caf du Caire vers Rabat n’a jamais été à l’ordre du jour. Nous sommes contents de l’aide de l’Etat égyptien et je remercie le président Al-Sissi qui nous apporte le soutien nécessaire.» Ce sont-là les paroles du président de la Caf, Ahmad Ahmad, qui a voulu couper court à la polémique, rapporte le quotidien Al Massae du 24 février. Ahmad a également défendu la nomination du Marocain Mouad Hajji au poste de Secrétaire général de la Confédération africaine de football, arguant que Hajji a cumulé assez d’expérience au sein de l’instance africaine de football et au ministère marocain de la Jeunesse et des sports.
Le patron de la Caf a profité de sa déclaration à la presse pour tailler un costard au prédécesseur de Mouad Hajji, l’Egyptien Amrou Fahmi. Selon lui, il n’existe aucune guerre de pouvoir entre le Maroc et l’Egypte sur la Caf. «M. Fahmi a été remplacé en raison de fautes professionnelles. Je peux citer les fuites organisées dans les médias qui portaient préjudice à la Caf et à ma personne. S’il dispose de documents compromettants con­tre moi, il n’a qu’à les produire devant la justice», a-t-il précisé.
Ahmad est revenu également sur l’absence du patron de la Fifa, Gianni Infantino, lors de la cérémonie du tirage au sort de la Can 2019, qui a eu lieu au Caire. Une absence interprétée comme un manque d’intérêt de la part de Infantino pour le football africain. «Infantino a été le premier à nous féliciter après le tirage au sort et son absence s’explique par des raisons personnelles», a déclaré le patron de la Caf.

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