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Photo d’illustration.

Le département de Vélingara vit de plein fouet les conséquences fâcheuses du dérèglement climatique. Une décade totalement déficitaire avec seulement 0,8 mm contre 4,1 mm pour la précédente. La preuve, «le mois de septembre 2017 est le plus déficitaire depuis 38 ans», a écrit le chef du Service départemental du développement rural (Sddr), Moussa Diarra, dans un bulletin d’information dont copie est parvenue au Journal Le Quotidien. Il a poursuivi : «La longue pause pluviométrique a touché tout le département avec 15 jours d’accalmie dans certaines zones comme Vélingara Commune ou nous n’avons enregistré que 4,9 mm en 20 jours. Kounkane, Anambe, Velingara et Madina Mary restent les zones les plus touchées par la longue pause avec 43,9 mm comme cumul mensuel.»
Comme autre conséquence du dérèglement climatique, le Sddr mentionne : «Nous avons également, noté une hausse de la température de 2° par rapport à la normale de septembre.»
Malgré tout, une lueur d’espoir est née avec la reprise des activités pluvio-orageuses du 2 octobre avec des quantités suivantes : Sinthiang Koundra 6,6 mm, Médina Gounass 8 mm, Pakour 13 mm, Madina Mary 14,4 mm, Kounkané 16,6 mm, Bon­­­conto 27 mm et Vélingara 30,8 mm  Pour la situation phénologique, le Sddr informe : «Les semis au-delà du 15 juillet ont été impactés par le déficit hydrique intervenu au mois de septembre sur tout le territoire départemental. Or ces semis des dernières décades de juillet et au-delà de cette date concernent une bonne partie des emblavures surtout les céréales notamment le maïs et le riz qui risquent de subir ce déficit. Ces spéculations étaient, au mois de septembre, aux stades montaison/floraison. Par contre, les arachides étant semées généralement en premier lieu dans le département, c’est-à-dire dès les premières pluies utiles, seront sûrement moins affectées globalement par le déficit hydrique.»
akamara@lequotidien.sn

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