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Vue générale de la capitale Mogadiscio (photo d’illustration).

Six bombardements en seulement un week-end. C’est le bilan de l’offensive militaire de l’Africom en Somalie. Le commandement américain en Afrique affirme avoir ciblé plusieurs positions des islamistes shebabs, 62 miliciens ont été tués. Une offensive militaire qui intervient une dizaine de jours après l’annonce de la réouverture d’une ambassade américaine en Somalie.

Ces frappes aériennes sont parmi les plus meurtrières de cette année, mais les autorités militaires américaines en Afrique l’assurent : aucun civil n’a été tué. Quatre raids aériens ont eu lieu samedi dernier, et deux autres dimanche, sur la côte de Gandarshe, au sud de la capitale.
Selon l’Armée américaine, ces raids ont été effectués en proche coordination avec les forces somaliennes, ils visaient un campement des forces rebelles.
Le communiqué du commandement des forces américaines déployées en Afrique précise que les frappes aériennes ont été «menées pour empêcher le groupe al-Shabab d’utiliser les zones reculées comme un refuge sûr pour recruter et  préparer de futures attaques».
Plus de 500 soldats américains sont actuellement stationnés en Somalie et en tout, 46 raids aériens ont été effectués cette année. Mais les Etats-Unis l’ont répété ce lundi : leur objectif à long terme est de transférer la responsabilité de la sécurité au gouvernement somalien. Ils ont récemment salué les progrès accomplis dans le pays.
Au début du mois de décembre et pour la première fois depuis la fermeture de leur ambassade à Mogadiscio en 1991, les Amé­ricains ont rétabli une présence diplomatique permanente en Somalie.
rfi.fr

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