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Le gouvernement s’engage à plus d’actions pour la réduction de gaz à effet de serre et la réduction du réchauffement climatique. Dans le cadre de la préparation du sommet action climat prévu le 23 septembre prochain à New York pour poser des actes forts et dépasser les discours et autres engagements de gouvernants pris lors de la Cop 21 à Paris, pour faire face au changement climatique.
Cette rencontre avec les partenaires du Pnud permettra de savoir de façon claire les actions à mener. Les neuf thèmes retenus à cet effet sont relatifs à la finance, l’emploi et la jeunesse, la Société civile, entre autres.
A partir des quinze initiatives proposées à travers le monde, les acteurs du Sénégal se sont penchés durant deux jours pour classer et prioriser les initiatives pertinentes pour Dakar. Celles-ci portent notamment, sur l’atténuation, l’adaptation et le groupement des moteurs sociaux. L’atténuation intervient dans la réduction de la carbonisation du transport et la promotion des transports de masse. Egalement, promouvoir le programme national zéro déchet, le Pse vert et la qualité de l’air.
L’adaptation au changement climatique via le renforcement de la coopération régionale. La mise en œuvre du schéma tropical qui impacte la lutte contre l’avancée de la mer.
Et le groupement des moteurs sociaux fait la promotion d’une transition juste et la création d’emplois verts pour une action climatique ambitieuse. Non sans impliquer les collectivités territoriales dans le traitement des ordures ménagères, la reforestation et l’implication de syndicats pour la sauvegarde des emplois. Et l’implication du secteur privé.
Le Secrétaire général du ministère de l’Environnement a lancé un appel aux partenaires du système des Nations unies pour accompagner l’Etat du Sénégal à réaliser ses initiatives.
Or, le gouvernement, dans le cadre du mix énergétique, qui consiste à diversifier les sources d’approvisionnement, encourage l’implantation d’une usine à charbon en lieu et place d’investir dans les énergies dites vertes, entre autres, solaire et éolienne.
A en croire le secrétaire général du ministère de l’Environnement, «le mix énergétique est pour la réduction de l’augmentation du réchauffement à moins de 2 degrés d’ici l’horizon 2030. Tout en réduisant le maximum possible la consommation d’énergie qui contribue à augmenter le réchauffement climatique», soutient Amadou Lamine Guissé.
Stagiaire

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