PARTAGER
????????????????????????????????????

Décidément les opposants ne lâchent pas le leader de Rewmi. La coalition Jotna/Patriotes pour l’alternative, regrette la «volte-face» de Idrissa Seck, un «candidat de l’opposition arrivé deuxième à la dernière élection présidentielle et qui avait réussi le pari d’obtenir des soutiens massifs des leaders opposants à la politique de Macky Sall». Cette coalition qui regroupe Pastef de Ousmane Sonko, Pact de Bruno D’Erneville et d’autres témoigne sa «solidarité» aux alliés au sein de la Coalition Idy2019, mais aussi au Peuple auquel «il avait affirmé son opposition à l’institution budgétivore du Cese pour finalement accepter de la présider». Et pour Jotna, «en révélant avoir tenu régulièrement des rencontres secrètes» avec le président de la République depuis l’élection présidentielle, alors qu’il dirigeait l’un des principaux groupes de l’opposition, Idrissa Seck «porte sérieusement atteinte à l’image de la classe politique dans ses valeurs et principes». En tout état de cause, souligne-t-elle, la composition de ce gouvernement rend désormais «plus lisibles les camps qui se font face et révèle les adeptes du double langage et du situationnisme». Sonko et ses camarades déplorent la formation de «ce gouvernement pléthorique» et constitué «sur fond de deals politiciens et de partage du gâteau» au moment où «le pays tout entier est plongé dans le deuil et l’effroi du fait des nombreuses dépouilles ramenées par la mer».
La coalition Jotna récuse la nomination de Antoine Diome, un «procureur aux ordres», au ministère de l’Intérieur. Elle réclame une personnalité «neutre et impartiale» chargée des élections et souhaite la «validation par le gouvernement et l’Assemblée nationale des accords partiels obtenus dans le dialogue politique».

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here