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19 sous-lieutenants de la promotion «Général de division François Gomis» ont reçu hier leurs épaulettes à l’Ecole des officiers de la gendarmerie nationale (Eogn), général Mame Bounama Fall.

Le ministre des Forces armées, le Haut commandement de la Gendarmerie nationale, des familles et amis ont assisté à la sortie de 19 nouveaux sous-lieutenants dont 15 Sénégalais composés de 2 femmes. Il y a aussi 2 Gabonais et 2 Guinéens. L’Ecole des officiers de la gendarmerie nationale (Eogn) a abrité la cérémonie de remise d’épaulettes dans une tradition solennelle, purement militaire. Elle sanctionne ainsi deux années de formation «exigeante et éprouvante». La fin de celle-ci constitue une autre étape pour les sous-lieutenants qui rejoignent les unités d’affectation dont ils auront la charge du commandement pour remplir la mission de protection des personnes et des biens.
Augustin Tine, ministre des Forces armées, rappelle aux nouveaux sous-lieutenants les attentes de la patrie. «Ce que la Nation attend de vous, c’est d’être à la hauteur de l’engagement total dont tout chef militaire doit toujours faire preuve : Répondre aux attentes multiformes et espoirs légitimement suscités par la qualité de la formation que vous venez de suivre.» Pour mieux atteindre de tels objectifs sur le plan sécuritaire, ils sont invités à s’appuyer sur l’anticipation et l’analyse stratégique. «Etre officier c’est donc bien sûr être un chef respecté de ses hommes, capable grâce à son autorité naturelle de mobiliser ses troupes, mais c’est aussi de plus en plus être doté de capacités d’entreprendre, de prendre des initiatives fortes», dixit le ministre de Forces armées. Par ailleurs, cette formation les prépare entre autres au commandement d’une unité de la valeur d’une section d’infanterie ou d’un peloton de gendarmerie dans le cadre des missions de défense et de sécurité.
Le programme suivi lors de la formation des sous-officiers comprend cinq dominantes : l’instruction générale, militaire, professionnelle et juridique, l’entraînement physique et sportif et les stages spécialisés et visites. Le commandant de l’Ecole des officiers de la gendarmerie nationale, le colonel Amacodou Fall, explique : «La formation est un enjeu stratégique pour la gendarmerie puisqu’elle vise à doter ses personnels des compétences nécessaires leur permettant de remplir les divers missions qui leur sont confiées et aux unités d’améliorer leur aptitude opérationnelle conformément à l’article 23 alinéa 1 du décret 90_1159/Pr/Mfa du 12 octobre 1990, portant règlement de discipline générale des Forces armées qui stipule que la formation militaire tend à développer le sens du service de solidarité. Elle prépare les chefs à l’exercice de l’autorité, les subordonnés à l’exécution des ordres, les unités à l’activité cohérente et collective.»
La cérémonie a pris fin par l’inauguration d’une salle des sports, un centre d’imagerie médicale, une chapelle et du centre de système d’information de la gendarmerie à la caserne Samba Diéri Diallo, par le général Meïssa Niang, Haut commandant de la gendarmerie et directeur de la Justice militaire dont le service prend fin aujourd’hui.
Stagiaire

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