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«Enseigner la justice cognitive par la poésie et l’oralité», c’est le titre du nouveau livre du poète Amadou Elimane Kane, paru aux éditions Lettres de renaissance. L’œuvre rassemble la réflexion pédagogique, en sciences cognitives et les travaux des élèves réalisés avec des collégiens et des écoliers dans le 19e arrondissement de Paris.  L’ouvrage invite à mettre au centre des apprentissages, la justice cognitive pour renforcer une pédagogie équitable, de l’entraide et du partage.

«Enseigner la justice cognitive par la poésie et l’oralité», est la toute dernière œuvre d’Ama­dou Elimane Kane, publiée aux éditions Lettres de Renais­sances. Un communiqué renseigne que cet ouvrage est l’aboutissement de nombreuses années de recherches théoriques et de recherches appliquées sur le terrain des écoles, des collèges et des lycées, face à un public à la fois d’enseignants et d’enseignés. «En effet, à l’appui des sciences cognitives sur les mécanismes d’apprentissage, l’auteur, à la fois écrivain poète, enseignant et chercheur, est allé à la rencontre des apprenants et des enseignants pour partager son expertise dans le domaine de la poésie, de l’oralité et de la citoyenneté», précise le document. Constatant la richesse culturelle qui habite les établissements scolaires, Amadou Eli­mane Kane défend, et ce depuis bientôt trente ans, une notion capitale dans la société du XXIe siècle, qui est celle de la justice cognitive. Cette vision moderne de la pédagogie tient compte de l’ensemble des faits culturels qui rassemblent et fédèrent toutes les sensibilités, pour pouvoir s’approprier les savoirs et les concepts.
«Amadou Elimane Kane défend l’idée selon laquelle tout apprenant doit pouvoir apprendre en associant les particularismes des cultures tout en cheminant vers une narration commune, celle des valeurs humanistes et de la justice cognitive», précise le communiqué. Il mentionne également que cet ouvrage rassemble la réflexion pédagogique en sciences cognitives et les travaux des élèves réalisés avec des collégiens et des écoliers dans le 19e arrondissement de Paris. Mais qu’est-ce que la justice cognitive ?  «J’en donne la définition suivante : celle de convoquer toutes les trajectoires humaines dans la constitution de notre vie, de notre pensée, de nos aspirations, de nos luttes qui doivent éclairer l’évolution du monde moderne», explique l’auteur. «Je conduis depuis trente ans maintenant auprès des élèves et des enseignants, je prends la mesure de plus en plus de l’importance de mettre au centre des apprentissages, la justice cognitive pour renforcer une pédagogie équitable, une pédagogie de l’entraide, une pédagogie du partage, une pédagogie de l’espoir, afin d’ouvrir une nouvelle vision des possibles.», soutien Amadou Elimane Kane.
A l’en croire, partager des valeurs de justice, de travail, d’écoute, de respect des symboles différenciés, de liberté, de solidarité et de fraternité, sont aujourd’hui des enjeux de premier plan si l’on veut réussir le pluralisme culturel et cognitif. «En tant qu’enseignant, en tant qu’écrivain poète, en tant qu’homme engagé, je considère que c’est un devoir, une responsabilité de la plus haute importance qui doit pouvoir redéfinir les contours de la société humaine du XXIe siècle», fait-il savoir.
Stagiaire

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