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Après le président de la République, c’est au tour du Cnoss de recevoir Me Augustin Senghor, candidat à la présidence de la Caf. Une audience marquée par les mots forts du président Diagna Ndiaye qui parle de «combat à gagner ensemble».

Le candidat à la présidence de la Confédération africaine de football (Caf), Me Augustin Senghor, poursuit sa feuille de route. Après avoir été reçu en audience par le président de la République, Macky Sall, en début de semaine, le président de la Fédération sénégalaise de football était hier dans les locaux du Comité national olympique et sportif sénégalais (Cnoss).
Une étape importante dans le calendrier du candidat à la Caf qui a reçu, au cours de cette audience, le soutien, les encouragements, mais aussi les conseils du président du Cnoss, Mamadou Diagna Ndiaye. Entourés de leurs proches collaborateurs, les deux hommes ont échangé sur le levier qu’il faudra activer pour atteindre cet important objectif, à savoir remporter les prochaines élections de la présidence de la Caf.

«Nous avons un bon candidat et nous devons tous être au service de notre candidat»
«Il s’agit d’un combat que nous devons mener ensemble», a lancé d’emblée Diagna Ndiaye. Avant de souligner l’importance de disposer «d’une bonne équipe» pour pouvoir mener ce combat. «Nous avons un bon candidat, de bons dirigeants et nous devons tous être au service de notre candidat. Et le Sénégal est assez doué pour ce genre de combat», dira le président du Cnoss, tout en précisant l’importance de la place que la presse aura également à jouer. Et c’est d’ailleurs, selon lui, «pour ces raisons que le Sénégal a pu bénéficier de l’organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse, comme premier pays africain à l’organiser.»
Profitant de l’occasion, le patron de l’Olympisme sénégalais, par ailleurs membre du Cio, de conseiller au candidat Senghor d’être prudent dans le décompte des soutiens, en adoptant une certaine stratégie de communication. «C’est comme cela que se gagnent les élections. Le nombre n’est pas important. C’est le travail qu’il y a à faire qui est important. Et là-dessus, vous pouvez compter sur le soutien du Cnoss. On est en phase et à l’écoute en permanence», dira celui qui a été président de la Confédération africaine de Tennis, avant de réussir à délocaliser le siège à Dakar.

Me Senghor : «Pour réussir ce pari, il faut être à côté de ceux qui ont réussi»
Heureux de disposer du soutien du Cnoss et de son président, après celui du Président Macky Sall, Me Senghor dira qu’«il s’agit d’un combat pour une autre étape dans le rayonnement du football sénégalais. L’heure est venue d’assumer ce leadership».
Conscient de l’enjeu et de l’opportunité qui s’offrent au Sénégal et à l’Afrique en général, à travers sa candidature, le président de la Fédé estime «qu’il était important de venir demander le soutien du président du Cnoss. Car pour réussir ce pari, il faut être à côté de ceux qui ont réussi». Et cela, après les résultats enregistrés par le président Diagna Ndiaye, dans les nombreux combats menés pour le Sénégal, l’Afrique ou encore au sein du Cio.
A ce titre, concernant l’organisation des Joj 2026 par Sénégal, le candidat à la présidence de la Caf n’en doute guère de sa réussite. «Nous savons que nous allons réussir ce pari», avance avec optimisme, Me Senghor. Surtout que, souligne-t-il, «le sport est une solution à beaucoup de problèmes».
Optimiste, Me Senghor estime que la bataille se fera en Afrique ; là où, selon lui, «le combat va se gagner».

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