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Face au manque de secrétaires généraux au niveau de certaines Fédérations dont celle de basket, le Directeur des activités physiques et sportives (Daps), Mamadou Fall, prône une ouverture à l’endroit des fédéraux. Et cela, face au déficit d’effectifs dont souffre l’Administration.

Moins d’une semaine après la sortie du ministre des Sports, Matar Ba, donnant des instructions à son Directeur des activités physiques et sportives (Daps) de prendre en charge la question sur l’absence de secrétaire général au sein de la Fédération sénégalaise de basket, le dossier serait déjà en court de traitement. C’est l’assurance faite par le Daps, Mamadou Fall, joint en début d’après-midi d’hier.

«Le problème n’est pas seulement spécifique au basket. Si on remonte à la source, c’est-à-dire au niveau même des textes, il est bien précisé que le ministre est chargé de nommer un secrétaire général. Ce dernier doit par ailleurs être un agent du ministère des Sports», souligne M. Fall. Avant d’ajouter : «Aujourd’hui, au niveau du ministère, il y a un déficit sur le plan des ressources humaines. On a eu beaucoup de départs et on n’a pas eu autant d’entrées.»
Le constat fait, le Daps estime qu’«il faut s’adapter pour une bonne gouvernance et aller de l’avant». En guise d’alternative, l’ancien Sg de la Fédération sénégalaise de basket estime qu’«il faut ouvrir la porte aux fédéraux pour la nomination d’un secrétaire général, mais en tenant compte de la capacité et de la compétence de la personne pouvant assurer le poste». Surtout que, insiste M. Fall, «c’est un poste très stratégique qui engage la Fédération, l’Etat, les clubs, la gouvernance même de la structure».
Une réunion à venir entre le Daps et la Fédé de basket
Concernant la Fédération sénégalaise de basket, M. Fall annonce une réunion avec les fédéraux dans les prochains jours. «Nous allons les convoquer pour essayer de trouver une solution transitoire ou définitive qui ne va pas gêner au niveau des textes et qui pourra régler le problème, même pour les autres fédérations», informe-t-il. Ce dernier estime cependant qu’il faudra prendre le temps de «bien faire les choses pour ne pas y revenir dans 6 mois, un ou deux ans».
Ce problème n’est pas seulement propre au basket, comme le confirme le Daps. «Au niveau de la Daps, on travaille sur les statistiques. Ce n’est pas seulement le basket qui est plus ou moins dans cette situation. Il y a d’autres fédérations et des Cnp qui vivent cette même situation. On va voir ce qu’il y a lieu de faire», a-t-il promis.

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