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A la suite de l’audience qu’il a accordée hier au président international de l’Union de la presse francophone (Upf), Madiambal Diagne, le chef de l’Etat burkinabè, Rock Marc Christian Kaboré, a donné son aval pour l’organisation en mars 2018 à Ouaga­dou­gou du 3e symposium international de ladite union.

Le président de l’Union de la presse francophone (Upf) a rencontré hier à Ouagadougou le Président Rock Marc Christian Kaboré. Au cours de l’audience que lui a accordée le chef de l’Etat burkinabè, Madiambal Diagne lui a fait part du désir de l’Upf de tenir en mars 2018 son prochain symposium international à Ouagadougou. Le Président burkinabè, qui a favorablement accueilli cette requête de l’Upf, souhaite «saisir cette opportunité pour donner davantage de visibilité à son pays qui s’engage dans de grandes mutations». Convaincu qu’il s’agit là d’une belle opportunité pour montrer au monde le Burkina qui change et avance sous des jours meilleurs, Rock Marc Christian Kaboré a ainsi chargé séance tenante son haut représentant, M. Chérif Moulin, d’assurer le suivi du dossier pour l’organisation effective de ce grand rendez-vous. Des consignes présidentielles ont donc été données au journaliste Chérif Moulin qui avait également été le président du Parlement burkinabè durant la période de transition. Outre M. Moulin, cette audience s’est tenue en présence de Edouard Ouédraogo, président de la section Upf Burkina Faso.
Il faut se rappeler que le premier symposium international de l’Upf s’était tenu à Monaco en 2016, sous la présidence du Prince Albert II et qu’un deuxième a été organisé les 30 et 31 mars 2017 à l’Université Mohammed VI polytechnique de Ben Guérir – un hub du savoir et de la recherche – près de Marrakech au Maroc. A cette occasion, des journalistes venus de 27 pays s’étaient penchés sur le thème «Médias, environnement et développement durable en Afrique».  «L’Afrique, ce continent le plus en vue, mais qui est aussi le plus vulnérable, a aujourd’hui besoin de toutes ses forces vives pour construire un modèle de résilience climatique», avait affirmé à l’ouverture des échanges l’actuel président de l’Upf, Madiambal Diagne. Ce 2e symposium fut surtout l’occasion pour les journalistes de soulever, entre autres difficultés, l’absence de journalistes spécialisés sur ces questions, le manque de formation et de connaissances, mais aussi de moyens ou un simple désintérêt de certains organes de presse.
L’Upf, qui œuvre depuis 1950 pour la libre expression, regroupe aujourd’hui plus de 3 000 journalistes, responsables et éditeurs de la presse écrite et audiovisuelle, répartis dans 110 pays ou régions du monde.
arsene@lequotidien.sn

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