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Alioune Tine doit être malade, lui qui, le 23 juin 2011, avait été frappé dans sa chair. Il connaît le prix de la violence et ne cesse d’en appeler à la voix de la sagesse entre tous les protagonistes de ce qu’il serait convenu d’appeler «la question du parrainage». Malheureusement, il semblerait que M. Tine soit devenu comme Jean-Baptiste, une voix qui crie dans le désert. Tout le monde dans l’histoire donne l’envie de vouloir frotter ses muscles à ceux de l’adversaire, et la raison a déjà foutu le camp. Des charlatans auraient-ils prédit la victoire finale au camp qui ne ferait pas de concession ?

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