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Par M. GAYE

Pr Babacar Guèye, Cosce
«C’est la première fois que le Conseil s’ouvre pour jouer à fond la carte de la transparence»
«C’est quelque chose de tout à fait inédit au Sénégal. C’est la première fois que le Conseil constitutionnel s’ouvre comme il le fait pour jouer à fond la carte de la transparence. Je pense que c’est la meilleure manière de ramener un peu la sérénité et la confiance des acteurs politiques dans les règles du jeu électoral. Je crois que le Conseil constitutionnel est en train de jouer sa partition et de la manière la plus agréable et parfaite en ce qui nous concerne. Nous allons, en tant qu’observateurs, constater de visu comment le Conseil procède au contrôle. Aujourd’hui, c’était un test et nous avons pu constater effectivement que le Conseil avait un dispositif opérationnel pour contrôler le parrainage. En tout cas, en ce qui me concerne, ce que j’ai constaté est tout à fait rassurant pour la suite. La Société civile aura jusqu’à 5 représentants et sera représentée à chaque séance de vérification. Et nous avons des experts en matière juridique, informatique et électorale.»
Youssou Daou, ingénieur informaticien, expert électoral
«Globalement l’application est bonne»
«Ils ont des applications qu’ils ont développées et qu’ils nous ont démontrées. Ils ont conçu un jeu d’essai parce qu’ils n’ont pas encore les listes de parrainage. Ils ont donc pris deux ou trois cas de candidats fictifs avec des listes de parrainage où ils ont mis des erreurs, des doublons, des numéros non valables, etc. Et l’application a bien réagi. Ils nous ont montré à chaque fois le nombre de parrains validés, le nombre de motifs de rejet et l’établissement d’un Pv dont copie sera remise au représentant du candidat. Donc, globalement l’application est bonne.

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