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Entre la tutelle et les magistrats, ce n’est pas le grand amour. L’éventuelle convocation du président de l’Ums devant le Conseil de discipline du Conseil supérieur de la magistrature (Csm) ne vient pas non plus arranger les choses. La radicalisation des collègues de Souleymane Teliko interpelle au premier chef le président du Csm, le chef de l’Etat.
La partie est loin d’être gagnée pour l’Ums. Mais ce dossier Teliko reste aussi une patate chaude pour l’Etat qui risque de se mettre à dos des pans entiers de la Magistrature, après avoir été éprouvé par un récent et long mouvement de grève des travailleurs de la Justice. Décidément, le temple de Thémis a été bien secoué en 2020.

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