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Décidemment les candidats qui composent au centre Amary Ndack de Thiès, qui regroupe l’essentiel des candidatures individuelles, ne retiennent pas les leçons. Ils ont encore tenté de braver les interdictions de l’Office du Bac en se déplaçant avec leur téléphone portable. Mais c’était sans compter avec le dispositif dissuasif mis en place à l’entrée par la responsable du centre, Mme Khady Sow Diop. Finalement, ils ont été obligés de déposer les appareils au poste de police pour pouvoir subir les épreuves anticipées de philosophie. «Un dispositif est mis en place devant l’école qui oblige les candidats à laisser leur téléphone sur une table et à les récupérer à la sortie. Ce n’est pas normal parce que la note a été véhiculée et l’information a été partagée. Mais malgré tout cela le risque zéro n’existe pas. Mais le dispositif mis en place a permis de parer à toute éventualité. Et là personne n’est entré, pour le moment, avec un téléphone portable», explique Mme Diop, su­perviseur du centre. L’année dernière, 124 candidats du même centre ont été exclus de la session du baccalauréat général, pour port et usage de téléphone portable.
A Thiès, plus de 26 548 candidats inscrits dans 65 centres principaux, dont cinq centres secondaires, avec 81 jurys. Les candidats sont composés de 12 280 garçons, soit 47,10%, et 14 046 filles, soit 52,86%. Une hausse de 3,93%, représentant 1006 candidats, par rapport à l’effectif de l’année dernière qui était de 25 542.
nfniang@lequotidien.sn

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