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Joignant sa voix à celle des syndicalistes, l’Ong Jamra pense aussi que la rencontre du 21 décembre 2020 de Saly «n’était qu’un subtile emballage pour mieux faire avaler au système éducatif sénégalais la pilule incongrue et suspecte de l’idéologie du 3e genre. Et ce, dès la maternelle, c’est-à-dire à l’attention des tout-petits gamins de 5 ans». Dans une note, l’Ong qui lutte pour la préservation des valeurs sénégalaises rappelle que «c’était sous la signature de Audrey Azoulay, directrice générale de l’Unesco, que fût rendue publique, en février 2018, la première tentative, aux allures de ballon-sonde, de l’organisation onusienne d’initier de nouvelles normes pour une éducation sexuelle complète, en particulier pour obtenir une meilleure mise en œuvre des Objectifs du développement durable (Odd), déclinés par l’Onu pour l’horizon 2030. Pour chaque classe d’âge, l’Unesco prévoit les connaissances et attitudes à inculquer aux jeunes pour transformer insidieusement leurs mentalités». Selon l’Ong, «c’est une proposition indécente de l’Unesco».

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