PARTAGER

Plus de 200 millions ont été investis en quatre ans par le Conseil départemental de Thiès dans l’éducation et la santé, a estimé, le Premier vice-président de ladite institution, Yankhoba Diattara, en marge d’une tournée dans quatre communes du département.

A neuf mois de la fin de son mandat, le premier vice-président du Conseil départemental de Thiès, Yankhoba Diattara, fait son bilan. Il estime le coût de l’essentiel des projets d’investissement de son institution dans les domaines prioritaires de l’éducation et de la santé à 200 millions de F Cfa. C’était en marge d’une tournée dans les communes de Pout, Keur Moussa, Diender et Cayar. «Après notre installation, nous avons fait le tour du département de Thiès et nous nous sommes rendu compte qu’il y avait 5 communes du département qui n’avaient pas de lycée. Il s’agit de Tassette, Cayar, Keur Moussa, Notto et Ndièyène Sirakh. A Notto aussi, il n’y avait pas de salles de terminale. Donc nous avons procédé à des investissements prioritaires malgré la modicité du budget du conseil», évalue-t-il. Parce que, pense l’élu, «l’éducation est un domaine prioritaire». Et de faire noter : «Aujourd’hui, nous sommes en fin de mandat, il nous reste un an. Et on peut dire que l’essentiel de nos projets d’investissement dans le domaine de l’éducation a été réalisé», se réjouit M. Diattara, qui lors de cette tournée, a inauguré ou lancé des infrastructures scolaires et sanitaires. Six salles de classe ont été inaugurées dans des collèges de Cayar et Keur Moussa, transformés en lycées et celui de Keur Mattar. Le conseil s’est aussi engagé à réaliser huit autres classes à Cayar et Keur Moussa à raison de quatre par établissement, d’ici la rentrée prochaine. Il compte aussi ériger un bloc administratif à Cayar. «Ce sont des travaux qui vont compléter le cycle dans les lycées de Keur Moussa et Cayar», informe le Premier vice-président du Conseil départemental de Thiès. Dans le domaine prioritaire de la santé également, Yankhoba Diattara, qui a inauguré la maternité du centre de santé de Pout, réhabilitée et équipée, pour un montant de 10 millions de F Cfa par le Conseil départemental, promet d’autres investissements dans ce domaine. «Nous avons pris l’engagement d’achever la maternité du village de Ngomène», jure-t-il. Une promesse qui soulage les femmes de ce village qui parcourent 7 km jusqu’à Pout pour accoucher. Yankhoba Diattara conclut par dire son souhait de doter chaque commune du département d’un lycée et d’un centre de santé. «Nous avons peu de ressources, mais nous avons tenu à les partager avec toutes les communes. Et c’est dans cette même dynamique que nous allons continuer à accompagner les autres communes», promet-il.
nfniang@lequotidien.sn

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here