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Lancement de la Nintendo Switch
Annoncée deux ans plus tôt sous le nom de code «Nintendo NX», la Switch a été lancée par Nintendo le 3 mars 2017. C’est la septième console de salon de la firme vidéoludique japonaise depuis la Wii U, sortie en 2012, mais c’est surtout la première console hybride, à la fois fixe et portable. Alors que Nintendo déclinait depuis quelques années et peinait à vendre sa Wii U, le lancement de la Switch est un véritable succès. Le 12 décembre dernier, le directeur de Nintendo of America, Reginald Fils-Aimé, a annoncé à Cnn que la Switch avait été vendue à plus de 10 millions d’exemplaires – avant les fêtes de fin d’année. Il avait fallu trois ans à l’entreprise japonaise pour vendre autant de Wii U.

Attaques de rançongiciels
Quel est le point commun entre Renault en France, Tele­fonica en Espagne, le ministère de l’Intérieur russe et le système de santé publique britannique (Nhs) ? Toutes ces institutions ont été attaquées en mai 2017 par WannaCry. Connu aussi sous les noms de WannaCrypt et WannaCyrpt0r 2.0, il s’agit d’un logiciel malveillant présent dans des courriels vérolés et qui exploite une faille de sécurité dans Windows afin d’empêcher les institutions infectées d’accéder à leurs données. WannaCry est un rançongiciel, c’est-à-dire qu’il est possible pour les victimes de récupérer leurs données, à condition d’envoyer une rançon en bitcoins.
Cette attaque qui a touché plus de 300 mille ordinateurs dans plus de 150 pays est considérée comme le plus grand piratage à rançon de l’histoire numérique. Pourtant, la faille utilisée par WannaCry avait déjà été exploitée par l’Agence de renseignement américaine (Nsa), a révélé le groupe de hackers The Shadow Brokers en avril 2017. Pis, cette faille avait été corrigée par Microsoft en mars 2017. Au-delà de ses conséquences économiques, l’attaque de WannaCry révèle donc que toutes ces institutions utilisaient des ordinateurs équipés de systèmes d’exploitation antérieurs à Windows 10, soit obsolètes, soit non mis-à-jour.
WannaCry resurgit le 23 juin 2017 dans les médias, après une attaque visant l’usine Honda au Japon. Cinq jours plus tard, un nouveau logiciel malveillant, NotPetya, infecte le géant pétrolier russe Rosneft, le métro de Kiev, les entreprises Mars et Nivea, ou encore Auchan et la Sncf. NotPetya est aussi un rançongiciel et exploite la même faille dans Windows que Wan­naCry, mais ne se propage pas de manière sauvage sur internet comme lui. Il s’installe via des fichiers exécutifs.

Fin des frais d’itinérance en Union européenne
Depuis le 15 juin 2017 – et après huit ans de négociations – les opérateurs téléphoniques en Union européenne ne peuvent plus faire payer à leurs clients un surcoût lorsqu’ils utilisent leur téléphone à l’étranger – ce qu’on appelle les frais d’itinérance ou de roaming. Voilà pour la version courte. La réalité est un peu plus complexe. Les titulaires d’un forfait illimité en appels et sms ne payent effectivement plus de frais supplémentaires pour faire de même depuis un pays de l’Ue. En revanche, les données mobiles pourront, elles, être limitées à un certain nombre de giga-octets, même lorsqu’elles sont illimitées dans le pays d’origine. Plus étonnant : appeler vers un pays étranger depuis son pays d’origine pourra être surfacturé, si l’option n’est pas incluse dans le forfait. Cette fin des frais d’itinérance concerne les 28 pays de l’Union européenne, Royaume-Uni inclus. Cer­tains opérateurs ont étendu l’offre à des pays hors de l’Union. C’est le cas de Free qui propose la fin du roaming pour 35 pays.

Amazon rachète Whole foods
13,7 milliards de dollars. C’est le montant qu’a dépensé Amazon pour racheter le 16 juin 2017 la chaîne américaine de bio haut de gamme Whole foods qui compte 460 magasins aux Etats-Unis, au Canada et au Royaume-Uni. C’est le plus gros rachat de la firme fondée par Jeff Bezos, mais il s’agit surtout d’un tournant dans l’histoire de l‘entreprise. Amazon, ennemi numéro un des libraires indépendants, géant du commerce électronique, se lance dans la vente physique. A l’annonce de ce rachat, les principaux concurrents de Whole foods se sont effondrés en bourse. Comme Walmart, leader de la grande distribution américaine, qui a perdu 5,4% à la bourse de New York.
Rfi

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