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Au Togo, des milliers de Togolais ont défilé, samedi 3 février, à Lomé. C’était la dernière manifestation prévue par l’opposition avant le dialogue avec le pouvoir, annoncé pour le 15 février prochain. La coalition a rassuré ses militants et sympathisants en affirmant qu’elle sera présente à la table des discussions mais sera vigilante.

C’est l’ultime manifestation avant l’ouverture du dialogue mais, selon Nathaniel Olympio, on ne peut pas refuser au Peuple d’exprimer son droit quand il le souhaite.
«Les manifestations peuvent être organisées à tout moment, cela veut dire que… s’il y a nécessité de manifester, les Togolais manifesteront», assure-t-il.
Ce sont là les assurances données aux manifestants venus nombreux, samedi, écouter les leaders. La foule était grande : Jean-Pierre Fabre les estime à plus d’un mil­lion.
Le chef de file de l’opposition rassure : il sera bien à la table le 15 février. «Nous y serons. Nous encourageons le gouvernement, le pouvoir en place à achever la mise en œuvre des mesures d’apaisement. Parce que si l’évaluation n’est pas concluante, nous ne continuerons pas les discussions tant que les mesures d’apaisement n’ont pas été achevées», précise Jean-Pierre Fabre.
Le 15 février, date d’ouverture du dialogue tant attendu, c’est dans quelques jours. Le gouvernement y adhère pleinement. La coalition de l’opposition est sur le qui-vive et les femmes du parti au pouvoir prient pour la paix dans le pays.
rfi.fr

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