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La Fédération internationale des journalistes (Fij) pointe un doigt accusateur sur les gendarmes togolais pour agression sur un journaliste dans l’exercice de ses fonctions. Robert Avotor, qui travaille pour le bihebdomadaire togolais L’Alternative, a été frappé par des pandores alors qu’il faisait une recherche sur un problème foncier à Akato-Viépé, une banlieue de la capitale togolaise. Selon un communiqué de la Fij, les gendarmes l’ont forcé à quitter les lieux et ensuite l’ont bastonné et attrapé pendant deux heures. Un témoin a également été arrêté et ils ont effacé toutes les preuves stockées dans leurs portables.
Par ailleurs, la Fij appelle les autorités du Togo à prendre des mesures fermes pour éviter la violation de la liberté d’opinion dans ce pays. Elle demande aussi de l’aide aux autres organisations comme l’Union des journalistes indépendants du Togo pour lutter contre cette injustice. Cette organisation rappelle que la fermeture de deux organes de presse, la télévision Lcf (La chaîne du futur) et la radio City Fm appartenant toutes deux au Groupe Sud Média est aussi un grand obstacle à la liberté de la presse.
Stagiaire

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