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Après la défaite de son équipe à Liverpool (2-1) mercredi, José Mourinho, le manager des Spurs, a laissé entendre que ses homologues, Jürgen Klopp (Liverpool) et Pep Guardiola, (Manchester City) seraient favorisés par le corps arbitral.

Sa réputation de mauvais perdant a encore de beaux jours devant elle. Après la défaite de son équipe (1-2) à Liverpool, sur un but tardif de Firmino (90e), José Mourinho s’en est pris à son homologue chez les Reds, Jürgen Klopp.

Mou à Klopp : «La meil­leure équipe a perdu…»
«A la fin de la rencontre, je lui ai dit que la meilleure équipe avait perdu, il n’était pas d’accord. C’était son opinion, a expliqué le Portugais au micro d’Amazon Prime. Par ailleurs, si je me comportais sur la ligne de touche comme il le fait, je serais exclu dans la minute (…). Pour une raison que j’ignore, je suis traité différemment.» Au cours du même entretien, Mourinho a lâché : «Vous imaginez si j’avais pris des mains l’écran du quatrième arbitre ?»

Les arbitres laissent Klopp faire «ce qu’il veut»
Il s’agit d’une référence claire à son vieux rival, Pep Guardiola, qui, mercredi, à la fin de Manchester City-West Bromwich Albion (1-1), s’était violemment emporté contre l’arbitre chargé d’annoncer le temps additionnel, sans être sanctionné. Ensuite, au micro de la BBC, le manager des Spurs a de nouveau évoqué la complaisance dont Klopp bénéficierait auprès du corps arbitral : «Ils le laissent faire ce qu’il veut, ce n’est pas mon problème. Je suis juste triste car personnellement je ne peux pas faire ça (être aussi véhément que Klopp), mais c’est comme ça.»

Les cinq changements encore refusés
Face à l’inquiétude grandissante autour du traitement des coups à la tête dans le football, la Premier League prend les devants. Ses clubs ont voté jeudi en faveur de l’introduction de deux remplacements supplémentaires par match et par équipe en cas de suspicion de commotion cérébrale. Cette réforme entrera en vigueur à partir de janvier 2021, sous réserve d’un accord formel de la Fédération anglaise (Fa) et de l’International Board (Ifab), garant des lois du jeu.
Selon le texte voté par les clubs de Premier League, si une équipe effectue un changement pour commotion, son adversaire aura le droit d’effectuer lui aussi un remplacement supplémentaire au même moment. Ce sera possible quel que soit le nombre de joueurs qu’elle aura déjà changés. Dans un cas extrême, un match pourra donc donner lieu jusqu’à cinq remplacements par équipe.
Mais sans cas de suspicion de commotion cérébrale, les entraîneurs seront encore limités à trois changements tactiques. Les clubs ont, pour la troisième fois, refusé de modifier cette règle, malgré les demandes de plusieurs entraîneurs, notamment ceux évoluant dans les compétitions européennes où les cinq remplacements sont autorisés.
Avec L’Equipe

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