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L’Association des femmes de l’Afrique de l’Ouest (Afao) a remis hier, 10 lots d’équipements de ménagers indispensables pour la transformation de céréales, fruits et légumes d’une valeur de plus de 2 millions de francs Cfa aux 150 femmes issues de 10 pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). Cela, pour qu’elles puissent assoir un modèle économique viable.

Dans le cadre de l’autonomisation économique des femmes, l’Association des femmes de l’Afrique de l’Ouest (Afao) a offert hier, un lot d’équipements de ménagers destinés à la transformation de céréales, fruits et légumes aux 150 femmes, membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). Cela entre dans le cadre du projet «approche genre dans la migration intra régionale : Intégration et autonomisation économique des femmes migrantes vivant au Sénégal», qui a débuté depuis 2014, et la rencontre d’hier constitue la fin de sa mise en œuvre. Selon Mme Khady Fall Tall, présidente de l’Afao, les femmes migrantes constituent une cible particulièrement, vulnérable du fait de leur statut d’émigrés, mais aussi et surtout, de leur statut socio-économique souvent instable. Dans ce contexte, dit-elle, l’Association des femmes de l’Afrique de l’ouest en collaboration avec la Cedeao, et le fonds espagnole pour le développement ont favorisé les conditions visant à améliorer le statut socio-économique  des femmes ayant pris l’option, pour une raison ou une autre de venir s’installer au Sénégal. «Les bénéficiaires directs constitués de 150 femmes migrantes vivant au Sénégal, ressortissantes de 10 pays de l’espace de la Cedao, ont pu bénéficier des connaissances nouvelles en transformation et commercialisation des produits agricoles, en gestion d’activités économiques, notamment des unités modernes de transformation des produits agricoles», révèle Mme Tall, qui participait à l’atelier de capitalisation du projet. «La cérémonie de capitalisation de ce projet qui nous réunit est d’autant plus importante qu’elle contribue à prendre en charge 2 préoccupations majeures : mesurer la portée socio-économique du projet, mais aussi de valoriser les connaissances acquises par les femmes dans le domaine de la transformation des fruits», souligne-t-elle.

Stagiaire

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