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Bien qu’ils se soient entendus avec les civils sur l’agenda politique, les militaires ont décidé de marquer une pause, retardant de fait la mise en œuvre du processus de transition.

«Nous avons décidé de suspendre les discussions pendant 72 heures.» Après trois jours de pourparlers, l’heure est à la pause pour le dialogue sur la transition politique au Soudan. L’annonce, faite tôt hier matin par le général Abdel Fattah al-Burhane, chef du Conseil militaire, intervient après de nouvelles violences observées dans la soirée de mercredi à Khartoum et qui ont fait huit blessés. Pendant trois jours, ordre a été donné de lever les barricades et de rouvrir la ligne de chemin de fer reliant la capitale au reste du pays. Un accès bloqué, selon lui, par les manifestants.
Cette interruption suspend donc les négociations, au lendemain d’un accord entre les deux parties, militaire et civile, sur une transition politique d’une durée de trois ans.
lepoint.fr

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