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Les efforts du Sénégal pour rendre plus lisible le budget du pays ont été salués par les institutions de Bretton woods. Au cours d’un panel organisé en marge des Assemblées annuelles de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, les partenaires techniques et financiers ont cité le Sénégal comme exemple en matière de transparence budgétaire.

Les efforts que le ministère de l’Economie, des finances et du plan a faits ces dernières années pour rendre plus lisible le budget du pays ont été salués par les partenaires techniques et financiers. En marge des Assemblées annuelles de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (Fmi) qui se sont tenues du 16 au 22 avril 2018 à Washington, le Sénégal «a été cité en exemple, en matière de transparence budgétaire», lors de la table ronde de haut niveau sur le sujet, rapporte un communiqué de presse du ministère. «Au moment où les scores sur la transparence budgétaire ont baissé en moyenne dans l’Afrique francophone, le Sénégal a connu une progression exemplaire à la suite de l’évaluation biannuelle de l’Open budget conduite par l’International budget partnership (Ibp) et basée sur le respect des trois piliers que sont la transparence, le contrôle et la participation du public au processus budgétaire», renseigne la même source. En réalité, ce satisfecit des institutions de Bretton woods vient récompenser les efforts faits par le gouvernement depuis 2012 en termes de lisibilité du budget et de simplification du projet de loi. Ces efforts ont notamment concerné des supports de communication mis à la disposition du public et du Parlement. Il s’agit de : Pas à pas pour lire la loi de finances, le budget citoyen, budget en bref, le budget genre, le Programme triennal d’investissement prioritaire (Ptip) en bref et le budget social. En outre, le ministère a également élaboré des documents sur la présentation du Ptip désormais scindé en trois documents (Ptip par région, Ptip/banque de projets et Ptip/commentaires), précise le ministère.

Lutte contre l’érosion
Après le Président français Emmanuel Macron, c’est au tour de la Banque mondiale de venir au secours de la ville de Saint-Louis. Durant ces assises, un accord de financement a été signé entre Amadou Ba, ministre de l’Economie, des finances et du plan, et madame Louise J. Cord, directrice des Opérations de la Banque mondiale pour le Sénégal, en présence de Mansour Faye, ministre de l’Hydraulique et de l’assainissement, par ailleurs maire de Saint-Louis. L’accord porte sur le financement du Projet d’investissement pour la résilience du littoral ouest-africain (Waca) d’un montant de 24 millions 100 mille euros, soit près de 15 milliards 809 millions de francs Cfa. «Ce projet a pour objectif de promouvoir diverses mesures de lutte contre l’érosion côtière : fixation des dunes, restauration de zones humides et de mangroves, rechargement des plages et construction d’ouvrages de protection et de digues. Il contribuera ainsi à réduire les inondations en restaurant les systèmes de drainage et en améliorant la gestion des bassins versants», explique le ministère. Le communiqué précise en outre que les interventions auront également pour but de lutter contre la pollution par un meilleur traitement des déchets marins et industriels, ainsi que des déversements d’hydrocarbures.
mamewoury@lequotidien.sn

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