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La famille du triathlon sénégalais a tenu hier, au salon d’honneur du stade Léopold Sédar Senghor, ses premières Assemblées générales ordinaire et extraordinaire. Un tournant dans la vie sportive de cette discipline née, il y a seulement quatre ans, en Comité national de promotion du triathlon (Cnpt). Un moment très fort pour le nouveau président, Babacar Gaye, élu par ses pairs, à l’unanimité et sous la présidence du Directeur des activités physiques et sportives (Daps) du ministère des Sports, Léopold Germain Senghor, du vice-président du Cnoss et président de la Fédération sénégalaise de Tennis, Issa Mboup. Mais également de Rick Fulton, coordonnateur technique de la Confédération africaine de triathlon (Atu) et Dominique Frizza, chargé des relations internationales de la Fédération française de triathlon et délégué technique de la Fédération internationale de triathlon (Itu). Sur les 18 clubs affiliés, seul un n’a pas assisté aux deux Assemblées générales. Une installation qui survient au lendemain de la désignation du Sénégal d’abriter les prochains Jeux Olympiques de la Jeunesse, en 2022. «L’objectif premier, c’est de travailler par rapport à cet événement. Il faut une bonne organisation, mais aussi une bonne participation. Et ça commence dès maintenant. Et la participation honorable pour nous, c’est d’obtenir au moins une médaille», dira le nouveau président de la Fédé­ration sénégalaise de triathlon.
Si les charges ne changent pas, les responsabilités par contre changent pour la nouvelle équipe fédérale. En plus d’un Comité directeur mis en place pour une durée déterminée, l’équipe de Babacar Gaye dispose de plus de temps pour élaborer des plans stratégiques.
Au-delà des Joj de 2022, l’équipe fédérale promet de se pencher sur «la professionnalisation de la discipline» avec une meilleure organisation dans la gestion des activités de la fédération. Le premier chantier est prévu le 9 décembre prochain, avec l’organisation de la Coupe d’Afrique à Dakar. Il y a également la participation au tournoi de la Zone 2, le 11 novembre prochain à Accra «dans l’optique de conserver notre suprématie dans la Zone. Quand on a organisé, l’année dernière, on avait quasiment tout raflé. Donc, il est important d’être à ce tournoi».
Quid des moyens ? «Ce n’est pas comme dans le football où il y a des choses à prendre en charge, ici les athlètes qui viennent sont pris en charge par leur fédération», souligne M. Gaye. A ce sujet d’ailleurs, le ministère des Sports, par le biais du Daps, et le Cnoss, après avoir souhaité «la bienvenue aux clubs des fédérations», ont promis de continuer à soutenir la discipline. Surtout avec les nombreuses performances enregistrées sur le plan international, en si peu de temps, mais également, la vulgarisation du triathlon, un peu partout au Sénégal.
wdiallo@lequotidien.sn

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