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La séparation entre la Tunisie et le sélectionneur Henryk Kasperczak s’effectue décidément dans la douleur. Vendredi dernier, la Fédération tunisienne (Ftf) a signifié son limogeage au technicien franco-polonais, qui a refusé la proposition de départ à l’amiable. Du coup, pour éviter d’avoir à payer des indemnités de départ, Alchourouk révèle que l’instance compte mettre en avant des «fautes professionnelles» concernant ses choix en quart de finale de la Can 2017 et lors des deux défaites en amical face au Cameroun (0-1) et au Maroc (0-1) ! L’ancien coach du Mali est également accusé de ne pas avoir remis des rapports d’évaluation après chaque match des Aigles de Carthage. Assez originale, cette tactique a été employée par l’Om l’an passé au moment de limoger l’entraîneur Michel. Elle a débouché sur une procédure longue et toujours en cours durant laquelle le club phocéen a monté un dossier à charge contre l’Espagnol.

Maaloul en favori
A noter que la Ftf aurait proposé 150 000 dinars (environ 61 000 euros) à Kasperczak pour rompre son contrat à l’amiable mais celui-ci exigerait d’être indemnisé comme s’il était allé jusqu’au terme de son bail, en juin 2018. D’après la presse locale, l’intéressé devrait porter plainte. Ce litige s’annonce long à résoudre… Côté terrain, si le nom de Hubert Velud, actuellement en poste à l’Etoile du Sahel, a circulé mardi pour reprendre le poste, c’est bien Nabil Maaloul, libre, qui fait figure de favori. La ministre de la Jeunesse et des Sports, Majdouline Cherni, a en effet fait savoir que l’heureux élu serait de nationalité tunisienne.
Afrik-foot

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