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Les manquements notés dans l’organisation des Législatives du 30 juillet ne seront pas impunis. C’est du moins la conviction du mouvement Y’en a marre, Amnesty international et la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’Homme (Raddho) qui ont pris l’initiative d’engager une plainte contre l’Etat du Sénégal auprès de la Cour de justice de la Cedeao. En effet, ces organisations évaluent à un «million» le nombre de Sénégalais privés de vote, «soit pour non émission de leur carte d’identité, soit pour omission de leur nom sur les listes», malgré «toutes les interpellations faites à l’autorité pour la prise de mesures fortes». Dans un communiqué, Y’en a marre et Cie regrettent : «Pendant tout le processus des élections législatives du 30 juillet 2017, les cito­yens sénégalais ont dénoncé la faillite de l’Etat du Sénégal dans sa mission de leur assurer le droit constitutionnel de vote, en leur garantissant l’obtention dans les délais de cartes d’identité biométriques.» D’après eux, «aucune excuse ni explication valable pouvant permettre de situer les responsabilités n’ont été fournies par l’Etat».

bgdiop@lequotidien.sn

1 COMMENTAIRE

  1. Certains aiment s’agiter et vilipender de braves et loyaux fonctionnaires persévérants et dévoués. Le taux de participation aux législatives,depuis belles lurettes, n’avait pas atteint les 54%,score éloquent du 30 juillet 2017 Des progrès importants accomplis à saluer plutôt que décrier, parce que mauvais perdants

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