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Depuis 2005, le Mobile film festival découvre et encourage de nouveaux talents de la vidéo en ligne et du cinéma grâce à une compétition internationale ouverte au plus grand nombre. Cette année, l’évènement se décline dans une version exclusivement panafricaine.

En reprenant la formule qui a fait le succès du Festival international, c’est-à-dire utiliser un mobile pour réaliser un film d’une minute, le 1er Mobile film festival africain assure aux créateurs de vidéo mobile africains la diffusion mondiale de leurs œuvres sur tous types d’écrans : smartphone, ordinateur, Tv, réseaux sociaux ou encore salles de cinéma. Cette première édition exclusivement ouverte aux résidents des 54 pays du continent est partie d’un constat simple : «Une déferlante des usages de la vidéo sur mobile en Afrique», constate Bruno Smadja, le fondateur du Festival.

Le téléphone mobile, une révolution en Afrique
«Bien évidement, le 1er Mobile film festival du continent s’appuie sur l’explosion des usages des smartphones en Afrique. Il y avait aussi mon désir personnel de réaliser ce projet depuis très longtemps. Notre festival a tout son sens dans la rencontre avec la jeune génération des réalisatrices et réalisateurs africains qui n’ont pas toujours les opportunités d’accéder aux productions professionnelles. Avec ce festival, nous leur proposons de passer une première étape. Cette année, nous avons créé un site dédié pour qu’ils déposent un film lors de leur inscription qui est, par ailleurs, gratuite. Ils retrouveront leurs vidéos ensuite partout, sur Facebook, YouTube, Twitter, Instagram … pour qu’ils puissent avoir des sollicitations de la part des maisons de production numérique et audiovisuelle et que leur talent et qualité créative soient reconnus». Les mobinautes africains ont jusqu’au 4 mai pour envoyer leurs œuvres.

Accompagner les jeunes talents
Les inscriptions sur www.mobilefilmfestival.africa sont gratuites et ouvertes à tous, le choix du sujet de votre film est totalement libre. Ce festival a la volonté d’accompagner de jeunes réalisateurs africains en devenir, en délivrant des bourses d’aide à la production. Le Grand prix Africa est de 10 mille €, celui du film francophone permet d’empocher 2 500 €, le prix de la musique originale de 2 500 € est porté par la Société française des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem). Et pour encourager les talents féminins, le Prix de la réalisatrice africaine de 1 500 € est soutenu par le Festival Tazama. Les réalisateurs qui seront retenus pour les «grands prix» présenteront leurs films en public sur le continent courant juillet.


rfi.fr

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