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Le Parti de l’indépendance et du travail (Pit) donne une mauvaise note au traitement que le Conseil municipal de la cité religieuse de Médina Gounass réserve aux questions de jeunesse. Le président de la coordination départementale de cette formation de la mouvance présidentielle énumère les «manquements» du Conseil municipal : «Le maire ne donne pas à la jeunesse de Médina Gounass ce qui lui revient de droit, c’est-à-dire toutes ces formes de subvention que leurs pairs des autres communes du Sénégal reçoivent. Les Associations culturelles et sportives dûment constituées n’ont jamais reçu de subventions. Des activités sportives de Navétanes sont régulièrement déroulées dans la cité de Médina Gounass comme dans les autres villages. Jamais une Coupe du maire n’est jouée. Des activités de loisirs n’ont jamais retenu l’attention du maire et de ses conseillers.» Le statut de cité religieuse n’est-il pas à la base de cette réalité ? Massamba Kandé rectifie : «De toute façon, comme des activités sportives se déroulent sans entrave, la mairie a le devoir de les soutenir, d’autant plus que nous ne sommes pas dans une République islamique.» Il ajoute que dans le budget, toutes les rubriques «Jeunesse», «Sport» et «Loisirs» sont prévues et «régulièrement votées». Par conséquent, il se demande «où passent les sommes d’argent prévues pour les jeunes».
M. Kandé a fait ces remarques au cours d’une réunion de la coordination départementale tenue au centre touristique de Vélingara. Les camarades de Amath Dan­sokho ont revisité la vie de leur parti dans le département, les contraintes à son élargissement, les solutions alternatives. Le Pit a également fustigé le «comportement» de leurs camarades de la coalition Benno bokk yaakaar qui ne font appel à eux qu’au moment des activités de campagne, mais «jamais, pour des concertations politiques ou pour parler argent».
akamara@lequotidien.sn

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