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Pape Oumar Sakho, président du Conseil constitutionnel.

«Tout le processus de vérification des opérations de parrainage, de l’ouverture des scellés à l’affichage sur écran géant du procès-verbal récapitulatif des résultats du contrôle, s’est déroulé de manière contradictoire, c’est-à-dire en présence de chaque représentant désigné par le candidat concerné, ou du candidat lui-même ; chaque représentant de candidat ou candidat a fait librement ses observations et pris note ou a été invité à prendre note des résultats affichés. Ces résultats ont été constatés aussi bien par le représentant du candidat concerné ou le candidat lui-même que par les observateurs de la Société civile et les membres du Conseil.
Les rejets susceptibles de régularisation en application de l’article L. 57 du Code électoral : il s’agit des parrainages invalidés en raison de la présence d’un parrain sur plusieurs listes lorsque cette invalidation a pour effet de faire passer le nombre de parrains en-dessous du minimum requis au niveau national, à savoir 0,8%, soit 53 mille 457 (arrêté n° 20025 du 23 août 2018) ou du minimum de 2 000 parrains dans au moins 7 régions (article 29 de la Constitution). Les rejets pour autres motifs, insusceptibles de régularisation : ce sont des rejets pour des motifs autres que la présence d’un parrain sur plus d’une liste ; il s’agit notamment des motifs suivants : numéro de la carte d’identité Cedeao non conforme, doublons internes, région ou représentation diplomatique de vote non conforme, parrain non inscrit sur le fichier général.»