PARTAGER

L’Association pour la promotion de la femme sénégalaise (Aprofes) a répertorié entre 2015 et début 2017, 2 023 cas de violences faites aux femmes et filles des régions de Fatick et Kaolack, a indiqué, jeudi, la coordinatrice de son point d’écoute et des droits humains, Ndèye Diagne Mbengue.
«Ces 2 023 cas de violences faites aux femmes et aux filles sont pour l’essentiel liés à des viols, des incestes, des coups, des blessures et des traumatismes. Et ce sont ces dernières qui souvent saisissent notre structure pour un appui et une assistance», a expliqué Mme Mbengue, dans un entretien accordé à l’Aps.  «Parmi ces femmes ou filles qui sollicitent nos services, il y a des femmes mariées, des filles célibataires dont des élèves victimes d’actes de violences», a précisé Mme Mbengue. La coordinatrice du point d’écoute et des droits humains de l’Aprofes s’est en outre réjouie de la condamnation de certains coupables de ces actes au terme d’une bataille judiciaire.L’Association pour la promotion de la femme sénégalaise (Aprofes), née en 1987, œuvre à la promotion socio-économique et culturelle de la femme sénégalaise, à la promotion et la défense des droits de la femme et de la fille. Elle appuie aussi les initiatives des populations, surtout des femmes et les jeunes, à travers des programmes de formation, de communication, de plaidoyer, de soutien aux activités productives et d’amélioration du cadre de vie.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here