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Cheikh Yérim Seck est libre, mais pas de tout mouvement. L’a-t-il été du fait des pressions des organisations de presse nationales et internationales ? L’a-t-il été du fait du contexte de crise sanitaire et socioéconomique ? Pourtant, en dépit de toute cette indignation virale contre la garde à vue du journaliste, il ne serait même pas venu à l’esprit, aussi bien du magistrat instructeur que du Parquet, de l’envoyer en prison. La dépénalisation des délits de presse n’est pas encore là, mais dans les faits, c’est le cas. Cependant, Yérim n’est pas sorti de l’auberge !

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