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Mme Seynabou Ndiaye Diakhaté, présidente de l’Ofnac.

Le responsable de la communication de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac), Mamadou Kassé, a souligné hier vendredi l’importance pour cette institution d’avoir des interfaces dans les circonscriptions administratives.
A Matam, dans le cadre d’une mission de l’Ofnac, M. Kassé a précisé que les responsables de l’organe anticorruption sont allés «rencontrer les autorités administratives, les chefs des services régionaux, les directeurs de projets et programmes et les maires». Le but de cette mission était d’«avoir des informations à partir de Matam, mais aussi des informations qui puissent permettre de comprendre que l’Ofnac est une institution qui s’occupe de la lutte contre la corruption, mais qui a besoin d’avoir des interfaces dans les régions».
Ces interfaces ne peuvent être constituées que des responsables régionaux, a-t-il précisé.
«Nous sommes donc venus ici à Matam avec trois départements de l’Ofnac et une structure qui s’occupe de la stratégie nationale de lutte contre la corruption qui est un volet très important : le volet de la déclaration de patrimoine qui concerne les assujettis, et le volet stratégie nationale de lutte contre la corruption», a expliqué Mamadou Kassé.
Il a par ailleurs estimé que les membres du comité régional de développement de Matam (une instance réunissant les responsables des services décentralisés de l’Etat dans cette région, Ndlr) et les responsables des collectivités territoriales de cette région doivent être informés du contenu des missions de l’Office national de lutte contre la corruption et la fraude, mais aussi des «stratégies et perspectives» en matière de lutte contre la corruption.
L’Ofnac, dont le budget s’élève à 1,5 milliard de francs Cfa, a effectué 156 missions et rencontré 17 mille 654 personnes entre 2014 et 2018, selon son service de communication.
Aps

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